Adlène Mellah subit un traitement particulièrement sévère. Et ses avocats expriment haut et fort leur inquiétude. « Adlène est incarcéré sous le régime de l’isolement. Il est enfermé seul dans une cellule et n’a le droit de voir personne dans la cour de prison », s’indigne l’avocat Abdelghani Badi. 

Ce dernier tire la sonnette d’alarme et appelle les autorités à traiter avec dignité le directeur du média en ligne Dzaïrpresse. « Adlène souffre de ses conditions de détention très difficiles. Psychologiquement, il est de plus en plus fragile. Physiquement, il est très affaibli à cause de sa grève de la faim », relate Abdelghani Badi.

Condamné à une année de prison ferme, Adlène Mellah a fait appel de cette décision et ses avocats espèrent que la Cour d’Alger rouvrira ce dossier dans un délai maximal de 45 jours. Pour rappel, l’emprisonnement d’Adlène Mellah a soulevé l’indignation de nombreux algériens qui ont dénoncé une « hogra caractérisée ». Le seul crime de notre confrère est d’avoir participé à un rassemblement pacifique en faveur du chanteur Réda City 16.

La terrible sentence prononcée par le tribunal de Bab El Oued le 25 décembre dernier avait, également, choqué juristes et avocats qui ont dénoncé une violation honteuse des libertés publiques en Algérie. Des libertés protégées et garanties par la Constitution en vigueur dans notre pays.

 

 

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