Un autre journaliste enfermé à la prison d’El-Harrach a été relaxé ce jeudi 22 novembre. Il s’agit d’Adlène Mellah, directeur du média en ligne Dzaïrpresse, qui était détenu dans la même cellule que le rédacteur en chef d’Algérie Part, Abdou Semmar, et le journaliste ainsi que réalisateur Merouane Boudiab. 

Si cette libération a été vécue comme un véritable soulagement, elle ne constitue pas moins qu’une étape dans le combat mené par les journalistes algériens en faveur de la liberté d’expression dans leur propre pays. C’est le message qui a été transmis à l’opinion publique par Abdou Semmar lors de son passage devant les caméras de la télévision privée Echorouk News TV.

 

« La lutte n’est pas encore terminée. Il y a encore des journalistes emprisonnés, des journalistes interdits de quitter le territoire national et d’autres harcelés au quotidien. Il faut que cela cesse car le journaliste n’est pas un criminel », a confié Abdou Semmar qui appelle à poursuivre la mobilisation en faveur de la défense de la liberté d’expression afin de ne plus jamais revivre le cauchemar de l’emprisonnement abusif des journalistes en Algérie. Son intervention à suivre intégralement sur :

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