Suite à l’article publié sur notre site le 7 octobre 2018, sous le titre de «Un scandale de surfacturation et dilapidation des deniers publics ébranle une importante entreprise publique», dans lequel nous avions évoqué une ingérence de la part du chef du groupe parlementaire du FFS, M. Saddek Slimani, ce dernier nous a écrit pour apporter des éclaircissements dans le but de dissiper toute confusion chez nos lecteurs et lectrices.

 

Nous vous publions l’intégralité du message de M. Saddek Slimani :

 

«Il n’y a aucune ingérence de ma part, dans les affaires internes ou externes de la société SOMIND. J’ai juste soutenu ma femme qui occupe le poste de chef du service finances, en ma qualité d’époux, comme l’aurait fait n’importe quel homme algérien, pour épauler sa femme victime de harcèlement moral sur fond de règlement de comptes. Je n’aurais pas été obligé de m’impliquer et de la soutenir, si les syndicalistes de l’entreprise avaient joué leur rôle en défendant les employés contre le harcèlement moral et les injustices, au lieu de courir derrière les avantages. J’ai été obligé, par la force des choses, à jouer le rôle du syndicaliste pour mon épouse, abandonnée par ceux-là même qui étaient censés défendre ses droits de travailleuse. A aucun moment je n’ai utilisé mon statut de député pour intervenir, contrairement à ce que pourraient laisser entendre ses ex-syndicalistes dont le mandat a expiré le 28 septembre dernier et qui tentent par tous les moyens de se maintenir sans passer par l’urne. Je tiens aussi à souligner que ma déception fut grande en ce qui concerne le premier syndicaliste de la wilaya, en l’occurrence M. Fritah Kamel, qui a préféré faire la politique de l’autruche, sans œuvrer à la résolution d’un conflit qui s’enlise et qui porte préjudice au bien général de la société et de ses travailleurs».