Une nouvelle victoire pour les écologistes algériens en marge de l’atelier national sur les plastiques en mer et les aires marines protégées.

Cet atelier organisé par le Probiom, réseau Algérien pour la protection de la biodiversité marine sous l’égide de la direction générale de la pêche et de l’aquaculture du Madrp  a réunis plusieurs ministères, universités, institutions et associations et a donné lieu à une avancée de taille.
En effet, les microplastiques on enfin été reconnus comme pollution marine grave et à laquelle des réponses doivent êtres trouvées, de toute urgence.
Les micropalstiques rappelons-le  sont le résultat de la détérioration des déchets plastiques solides et des sachets plastiques qui se retrouvent en mer faute de recyclage, d’incinération et d’enfouissement.
Ces microplastique sont ensuite ingérés par les petits poissons qui les confondent avec le phytoplancton, nutriments de base des poissons.
Le souci, c’est que ce micropalstiques entrent donc dans la chaîne alimentaire en mer et, par conséquent, dans celle des humains et se retrouvent sur nos tables.
La problématique avait déjà été soulevée en 2014 par le militant écologiste Emir Berkane, qui avait en 2014 déjà organisé l’expédition Med Algérie, ce voilier qui traverse la méditerranée pour analyser et sensibiliser autours des micropalstiques en mer.
Jeudi 03 octobre et en présence du directeur général de la pêche et de l’aquaculture Taha Hammouche, le même dr BERKANE a fait la démonstration par les chiffres de l’urgence de traiter la problématique microplastique.
Le probiom et la DGPA ont convenu d’intégrer le paramètre de plastique en mer et des microplastique parmi le réseau national de surveillance et de veille de la pollution marine mis en place depuis 2013 par la direction générale de la pêche.Par ailleurs une commission nationale intersectorielle englobant plusieurs ministères dont la santé, le commerce, l’industrie, l’agence nationale des déchets, les universités, l’ennsmal, le CNL, les associés et autres acteurs afin d’étudier de façon spécifique ce fléau qui pollue et les mers et les assiettes des consommateurs.
Ce n’est pas la première victoire ni la premier collaboration fructueuse entre le Probiom et la DGPA. En 2017, la collaboration  entre les deux avait donné le  texte réglementaire sur les récif artificiels et le premier documentaire sous marin algérien “les maisons de la mer” de Hamza Mendil, primé au festival de Marseille de l’image sous marine, par la palme de bronze en novembre 2017.