Une importante vague de limogeages a touché, cette fois-ci, plusieurs institutions universitaires, ministère de la santé et des directions de wilayas, a-t-on appris de plusieurs sources concordantes. 

C’est dans ce sillage qu’il a été mis fin aux fonctions de directeur de la santé et de la population à la wilaya de Aïn Témouchent, à savoir Mokhtar Harrache. Le directeur du centre universitaire de Tissemsilt, Ahmed Latigui, a été également démis de ses fonctions au cours de ce même mouvement.  La vice-recteur chargée des relations extérieures, de la coopération, de l’animation, de la communication et des manifestations scientifiques à l’université de Béjaïa, Aïda Benhamida a été remplacée aussi, mais « sur sa demande », souligne-t-on dans la dernière édition du Journal Officiel.

Cette même source nous apprend, par ailleurs, le remplacement du secrétaire général de l’université des sciences et de la technologie « Houari Boumediène », à savoir le Rabah Siad.  D’autre part, Aziouz Ouabadi, le doyen de la faculté des sciences de la terre, de la géographie et de l’aménagement du territoire a été admis à la retraite.

Au ministère de la Santé, deux importants hauts responsables ont été invités à quitter leurs fonctions. Il s’agit de Saïd Mekaoui, directeur d’études et Djamila Naït Merzouk, sous-directrice de la planification, officiellement admise à la retraite.

Dans le secteur des Télécommunications et de la Poste, des hauts responsables ont été également licenciés. Il s’agit de e directeurs de la poste et des technologies de l’information
et de la communication des wilayas d’Adrar et de Boumerdès : Abdelkader Barkat et
Bakkar Oulad Ben Saïd.

Une autre décision de limogeage a été prise dans le même secteur. Il s’agit de la fin de fonctions du directeur de la poste et des télécommunications à la wilaya d’Alger, exercées par Abdelkader Bouchikhi. A Chlef,  il a été procédé aussi au limogeage de la directrice de la poste et des technologies de l’information et de la communication de la wilaya, à savoir Fouzia Lakehal. Signalons enfin que ces changements interviennent dans un contexte politique brûlant où l’Etat algérien est en train d’opérer sa « mue » pour affronter les défis que soulève une conjoncture socio-économique très délicate.