Une nouvelle fois, le ministère de l’Education nationale s’est senti obligé de réagir à de nouvelles rumeurs. Face à la levée de boucliers de certains milieux conservateurs, le département de Nouria Benghabrit a démenti sa volonté de supprimer l’éducation islamique de l’examen du baccalauréat.

Dans un communiqué rendu public, « le ministère de l’Education nationale réaffirme que dans le projet final  de réaménagement de l’examen du baccalauréat, résultant du travail d’une commission ministérielle, les matières d’histoire et des sciences islamiques sont maintenues au niveau des épreuves écrites du BAC ». Le ministère ajoute qu’il « conserve son droit de prendre les mesures réglementaires nécessaires afin de garantir à l’opinion publique fiabilité et véracité des informations », souligne le communiqué.

Depuis quelques semaines, les réseaux sociaux et certains médias indiquent que « Nouria Benghabrit » veut « supprimer l’éducation islamique du baccalauréat ». Comme à chaque fois, l’allégation n’a pas été étayée par des preuves. L’objectif étant de porter atteinte à l’image de la ministre dont les idées dérangent les milieux islamo-conservateurs.

En revanche, le ministère de l’Education nationale n’a pas démenti, dans les mêmes termes, les rumeurs évoquant la suppression des langues étrangères des examens du baccalauréat. Un responsable du ministère avait juste indiqué que les candidats au BAC ne passeront, désormais, des épreuves que dans les matières essentielles.