A Nador, une localité située au pied du mont Chenoua, 4 km à l’ouest de la ville de Tipaza, un citoyen algérien et son frère vivent un véritable calvaire depuis avril 2017, date à laquelle ils ont pris leur courage à deux mains pour dénoncer des policiers et des fonctionnaires corrompus. 
Tout a commencé le 20/04/2017 lorsque Tarek Rekaiba et son frère Ahmed ont refusé de donner un pot-de-vin à l’ingénieur des mines chargé de superviser le contrôle technique automobile au niveau du parc réservé à cette activité à Nador. Et après avoir refusé de donner de la tchippa, Tarek et son frère Ahmed ont été particulièrement maltraités par cet ingénieur des mines, un fonctionnaire véreux. Ils se dirigent, dés lors, comme tout autre citoyen lésé et victime d’un abus de pouvoir, vers la sûreté de leur ville, à savoir le commissariat de police. A leur grande surprise, ils se retrouvent victimes encore une fois d’une nouvelle tentative de racket comme le raconte Ahmed Rekaiba dans sa requête adressée officiellement au ministère de la Justice.
Une requête dans laquelle cet infortuné citoyen raconte toutes les brimades qui lui ont été infligées par la suite par les policiers corrompus. Agression caractérisée, passage à tabac, Ahmed et son frère Tarek ont fait l’objet d’une véritable vendetta parce qu’ils ont osé saisir la justice et rompre le silence complice qui règne dans leur localité autour de cette corruption généralisée qui mine profondément les services de la DGSN.
Jusqu’à aujuourd’hui, cet harcèlement policier se poursuit à l’égard de ces deux concitoyens, nous apprend leur père Maamar REKAIBA. Et face à cette regrettable affaire, la justice et les autorités locales se murent dans un silence complice et immoral. Le nouveau patron de la DGSN, le Colonel Lakhdar El-Habiri, devrait se saisir de ce dossier pour assainir définitivement les rangs de la police nationale.