Après un gel qui a duré près de 3 ans en raison de la crise financière qui a paralysé le pays, la Présidence de la République vient de décider officiellement de débloquer l’extension du métro d’Alger vers plusieurs centres névralgiques de la capitale. Une enveloppe de 160 milliards de Da a été allouée au ministère des Transports pour gérer ces nouvelles extensions dont les travaux devront commencer  dés la prochaine rentrée sociale, a-t-on appris  au cours de nos investigations. 

Il s’agit tout de même d’un budget équivalent à près de 1,5 milliard de dollars. Avec cet argent, il est question de relier le quartier populaire de Bab El-Oued au réseau du métro d’Alger. Il est également prévu de développer le réseau du métro jusqu’à Chevalley près de Bouzaréah. Une autre extension est en cours d’études et concerne la banlieue d’Ouled Fayet. Mais il n’est pas encore sûr que ce budget suffira pour financer entièrement toutes ces nouvelles extensions. Des études de faisabilité sont toujours en cours et l’entreprise du Métro d’Alger devra entamer bientôt les pourparlers avec des société étrangères pour lancer ces projets, a-t-on appris au cours de nos investigations.

Des sociétés françaises comme Alstom et Vinci ou l’Allemand Siemens devront prendre une importante part de ces marchés et l’entreprise Cosider sera impliquée dans plusieurs chantiers notamment en ce qui concerne le terrassement et le creusement de tunnels, certifient enfin nos sources. Pour rappel, deux autres extensions d’une longueur totale de 15 km sont en cours de construction en direction de l’Aéroport et de Baraki.