Pour éviter toute mauvaise surprise lors du déroulement des épreuves du baccalauréat, le gouvernement a décidé de bloquer l’accès à Facebook. La ministre des Technologies de l’Information et de la Poste, Imane Houda Faraoun, a indiqué, mercredi, que ce blocage durera « uniquement la première heure du début des épreuves ».

La décision des autorités est, ainsi, radicale. Puisque depuis au moins 3 ans, des sujets de baccalauréat sont fuités quelques minutes après le début des épreuves. Et un système de complicités permet à certains élèves de se faire briefer à partir de moyens électroniques depuis l’extérieur des centres d’examens.

La décision est surprenante d’autant plus que, théoriquement, aucun appareil électronique n’est autorisé à accéder dans les établissements scolaires les jours des examens. Pis, cette méthode radicale s’apparente à de la censure puisqu’elle empêche des milliers d’autres citoyens d’utiliser Internet. Le plus étonnant demeure l’incapacité des autorités à trouver une solution au problème de la triche durant les épreuves du bac.

La baccalauréat se déroulera, cette année, entre le 19 et 24 juin