Lila Haddad, la journaliste opposante qui suscite en ce moment une énorme polémique en raison de sa vidéo incendiaire diffusée depuis les locaux  du siège de l’Union Européenne à Bruxelles, est-elle vraiment une personne sincère ? C’est la question que l’on se pose en toute légitimé lorsque nous avons appris qu’en mai 2014, cette même “opposante” avait demandé un financement de 500 mille euros au ministre des Affaires Etrangères de l’époque, Ramtane Lamamra. 

A cette époque, la journaliste et “opposante” algérienne avait présenté un dossier de création d’une chaîne de télévision basée à Bruxelles.  Cette chaîne de télévision privée devait s’appeler NISSA TV et sa ligne éditoriale portait sur la promotion de l’égalité homme-femme au Maghreb.

Elle avait assuré que l’Union Européenne était disposée à lui octroyer des subventions pour mettre en place ce projet. Mais les autorités algériennes n’ont jamais débloqué leur financement refusant ainsi de s’associer à son image controversée. Leila Haddad est, effectivement, une journaliste qui avait défrayé la chronique à de nombreuses reprises à cause des Fake News publiés régulièrement sur son site internet CNP News comme cette information affirmant la mort du Président Bouteflika en Suisse !

 

Algérie Part a obtenu également la lettre adressée par madame Lila Lefevre, ex-Haddad, à Ramtane Lamamra, l’ancien ministre des Affaires Etrangères, pour lui réclamer une subvention de 500 mille euros. Cette opposante souhaite-elle réellement le changement démocratique en Algérie ou cherche-t-elle uniquement à se venger contre un régime qui a refusé de lui signer un chèque de 500 mille euros ?