La publication d’Algérie Part concernant la fortune de Brahim Chaïb Cherif, ancien directeur général des Douanes algériennes entre 1993-2001, a suscité énormément de réactions et de commentaires. Par souci d’objectivité, Algérie Part s’est rapproché de l’entourage et des anciens collaborateurs de cet ancien ancien haut commis de l’Etat pour obtenir des éclaircissements et entendre leur version des faits. 
Et selon ses sources, Brahim Chaïb Cherif fut très apprécié par ses anciens collaborateurs lorsqu’il était à la tête de la direction générale des douanes algériennes. Quant à sa fortune, ses mêmes sources ont confirmé que l’ancien DG des douanes algériennes « vit très bien » grâce aux revenus des activités de son cabinet d’expertise comptable et commissaire aux comptes. « Il est aussi dans le conseil et l’assistance aux sociétés et investisseurs étrangers. Il gagne énormément d’argent, il possède quelques biens immobiliers payés en cash et d’autres par des crédits bancaires, mais il n’est pas du tout une personne très fortunée. Il n’est pas milliardaire comme Ali Haddad Haddad ou Mahieddine Tahkout », assure un ami très proche de Brahim Chaïb Cherif.
D’après cet interlocuteur, son fils Larbi possède qu’un seul restaurant appelé le Quick Wok comme il a été souligné dans notre précédente investigation. « Situé à Hydra, il le loue à 100 mille Da par mois », indique la même source qui n’omet pas de souligner que son « autre fils est actionnaire dans une société multinationale étrangère » qui emploient en Algérie 15 personnes. Cependant, « la société est déficitaire depuis des années », assure enfin cet ami de l’ancien patron des douanes algériennes qui jure sur honneur que « Brahim Chaïb Cherif » est une « personne intègre ». Algérie Part poursuivra ses investigations sur ce dossier dans ses prochaines publications.