Qui du ministère des finances assure le maintien de Mr ABIDINE et Mr HADDAD pour aboutir à la ruine du Fonds National d’Investissements ? Pour quand une commission d’enquête ?

A ce jour, depuis 2011, le Ministère des Finances ne réserve aucune suite et reste indifférent à tous mes courriers recommandés et toutes interpellations par voie de presse permettant aux sus nommés de poursuivre leur entreprise de destruction où eux seuls sont les bénéficiaires.

Pendant qu’ils décident de ma radiation en violation des lois du travail, le Directeur Général, Mr HADDAD place son fils à la banque d’Algérie et le secrétaire général, Mr ABIDINE place lui sa fille chez AXA dont le FNI est actionnaire à hauteur de 30%, en contre partie de quoi ?

Et surtout comment qualifier juridiquement cette pratique ? 

Mr ABIDINE, 72 ans devait légalement partir en retraite en 2007, s’est vu promu ou s’est promu secrétaire général …et les ministres successifs n’ont rien vu !!

Les raisons de cette « promotion » relèvent des secrets des dieux, car en violation flagrante des procédures en cours au FNI, M.ABIDINE s’octroie un prêt de plusieurs millions de dinars, prêt qui est refusé aux employés qui sont à la veille de départ en retraite…

M.ABIDINE, recruté en 1973 en qualité de dactylographe, suspendu des années plus tard en sa qualité de chef de département, sa réintégration il ne la doit qu’ à des interventions …

Quand il décide de ma radiation, il s’assure d’abord que je n’ai aucun lien de parenté avec le Directeur Général de la Sureté Nationale.

Mr ABIDINE initie ma radiation en piétinant les articles du règlement intérieur, pousse la Directrice du personnel, Mme MF à falsifier et changer le motif du litige, directement sur la mise en demeure. Mr HADDAD, tel un suiviste, avalise. 

Beaucoup au FNI se posent , se sont posés la question et commençaient à contester la présence des plus de 60 ans malgré les instructions renouvelées de M.SELLAL alors Premier Ministre, pour détourner la critique qui le visait, – surtout lui avec ses 45 ans d’exercice – Mr ABIDINE, le secrétaire général ne réagit pas et banalisa leur présence pour aboutir à l’adage inversé « la forêt qui cache l’arbre »

Pour asseoir leur autorité au Fonds National d’Investissements (FNI) et gagner des appuis de l’extérieur et de l’intérieur, la quasi- majorité des recrues sont telle une monnaie d’échange, comment expliquer que des enfants de certains travailleurs soient recrutés et d’autres refusés ?

Concernant les recrues dont les parents ne sont pas issus du FNI; il est intéressant de connaître les tenants et les aboutissants qui feront apparaître sans aucun doute des connexions douteuses.

Le FNI est devenu est leur chasse gardée.

Durant le litige qui m’opposait à la Direction Générale, ordre a été donné aux agents de sécurité d’une autre entreprise, en l’occurrence la Sonatrach, de m’évacuer de force, le Directeur Général informé, resta de marbre, assumant l’ignominie.

Monsieur le Président, La responsabilité du Ministère des Finances de surcroit Ministère de Souveraineté par excellence est entière.

 En ignorant mes courriers et tout ce que la presse rapporte comme dérives sur l’équipe dirigeante actuelle, le Ministère des Finances fait preuve de complicité ou d’irresponsabilité dont la mesure ou les preuves matérielles sont disponibles, du moins les miennes.

Je m’interdis de commenter les soupçons graves qui pèsent sur la gestion du porte feuille du FNI, rapportés par ci et par là, que les principaux mis en cause (Mr ABIDINE & Mr HADDAD) ne démentent pas, portant ainsi un sérieux coup à la crédibilité et réputation de l’institution.

(Des dizaines de milliers de lecteurs ont pu accéder et commenter ces articles de presse)

Un des indices probant qui a déclenché la suspicion quant à l’existence de pratiques illégales est le recrutement ou la présence d’un cadre dont le père faisait partie de la commission de contrôle du compte du FNI…

Depuis un foisonnement d’informations, vraies ou fausses, régulent le quotidien des employés apportant instabilité et dévalorisation.

Le site internet du FNI, sensé être le support de la transparence, fermé depuis quelques années augmente le coefficient de cette fièvre.

Certaines voix sont catégoriques et je les cite « le non respect des lois régissant une institution sérieuse et la perversion de la ressource humaines par des recrutements douteux conduisent inéluctablement à ces dérives et pire… Monsieur le Président, la présence de Mr ABIDINE malgré ses 72 ans suscite interrogation et suspicion.

Nul n’est dupe pour croire qu’il a été maintenu pour sa compétence ou ses performances.

Tant que la tutelle ne prendra pas sa responsabilité, ce qui était destiné être un des fleurons de la finance algérienne, va tout simplement disparaître, d’où ma présente qui j’espère, déclenchera une enquête.

Dans l’attente d’une intervention,

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma plus parfaite considération.

HAMEL Hocine