Sous la pression des industriels et des Etats européens, le gouvernement algérien lâche du lest. Il vient de lever l’interdiction d’importation sur certains produits intrants dans l’industrie alimentaire qui commençaient à manquer sur le marché.

Il s’agit essentiellement d’intrants qui entrent dans la production de biscuits, yaourts et autres produits similaires. « Ces intrants communément désignés sous le nom arômes sont désormais   libres à l’importation à la condition d’accomplissement, par les opérateurs intéressés et chacun en ce qui le concerne, des procédures de domiciliation bancaire exigibles en la matière », précise le ministère du Commerce dans un communiqué.

« Ces intrants communément désignés sous le nom arômes sont désormais libres à l’importation à la condition d’accomplissement, par les opérateurs intéressés et chacun en ce qui le concerne, des procédures de domiciliation bancaire exigibles en la matière », précise la même source. Cette action « s’inscrit dans les travaux de révision et de mise à jour de la liste des produits suspendus provisoirement à l’importation dont les résultats seront communiqués incessamment », poursuit le ministère.

Certaines entreprises ont particulièrement pâti de l’absence de ces intrants. C’est le cas pare exemple de Candia qui a dû cesser la fabrication du lait pasteurisé à cause du manque d’un conservateur. D’autres laiteries ont dû remplacer cet intrant par d’autres produits pour pouvoir approvisionner le marché.