C’est l’un des enjeux majeurs qui pèse sur l’actualité algérienne. Les privatisations des entreprises publiques cachent des intérêts que l’Etat algérien occulte. Preuve en est, sur le plateau de l’Emission Impossible diffusée samedi sur Beur TV, Abdou Semmar, le rédacteur en chef d’Algériepart, a révélé les tenants et aboutissants d’un lourd dossier très complexe : celui de la privatisation déguisée de la SNTA, l’une des entreprises publiques les plus rentables et stratégiques. 

Pour détourner la loi du 51/49 et tromper la vigilance des Algériens, un montage financier sournois a été mis en place afin de céder des parts entières de la SNTA aux investisseurs émiratis. Notre rédacteur en chef explique en direct à la télévision les nuances et dangers de ce dispositif. En vérité, on ne nous dit pas tout sur le dossier des privatisations en Algérie. Les dirigeants cachent des projets délicats aux Algériens. L’heure du débat est arrivée et il faut libérer la parole autour de ce sujet qui engage l’avenir du pays.

A l’occasion du 8 mars, la place et les droits de la femme algérienne ont occupé une place importante dans le menue de l’Emission Impossible de cette semaine. Sans langue de bois, Chérifa Kheddar, présidente de l’association Djazaïrouna, a esquissé le portait de la femme algérienne de 2018 en décryptant les forces, les acquis et les faiblesses qui continuent de maintenir l’algérienne dans une position de “mineure”. A voir et revoir sur :