Le 25/02/2018 a vu la clôture de la 9ème édition du SIAHA, le Salon international du Tourisme, des Voyages, Des Transports et Salon International l’Équipement Hôtelier (SIAHA) qui a lieu à Oran au centre des conventions.

Pendant quatre jours, le salon a vu, selon l’APS, une affluence de plus de 10.000 personnes et la participation de plus de 200 exposants venus de 10 pays.

Cette manifestation louable, organisée par l’agence “Astra” avait pour slogan “Le tourisme, une valeur sûre pour un développement durable”.

Le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat Mr MARMOURI, Parrain de cette édition ne doit pas ignorer, devant le satisfecit général dans lequel veulent bien se conforter les différents responsables, le courrier envoyé par une association regroupant les artisan bijoutiers.

Ces artisans bijoutiers soulèvent des problèmes profonds qu’il y a lieu de prendre en charge afin de soutenir cette filière, qui se perpétue de père en fils depuis des générations.

Le bijou kabyle n’est pas labellisé et fait face à une contrefaçon jamais égalée jusque là émanant de Chine !

La pénurie répétitive de matière première, et dernièrement encore décidée le 23 Aout 2017 par les pouvoirs publics, contraint les artisans à s’approvisionner au marché noir ou à cesser d’exploiter leur gagne pain, ce qui va à l’encontre de la relance tant prônée par les pouvoir publics.

Le bijou traditionnel algérien fait partie, comme tous nos lecteurs le savent, de notre culture et ne peut disparaître à cause d’errements administratifs ou par incapacité de certains concevoir un futur ce patrimoine national.

La lettre que nous produisons et qui émane de l’association AZZAL NWEZRE, est un appel on ne peut plus clair à destination du Directeur Général de l’artisanat dépendant du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

 

C’est un bon signe de voir qu’une réunion s’est tenue hier 26/02/2018 au siège du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat, regroupant 18 bijoutiers artisanaux avec le Directeur destinataire de cette lettre.

Nous espérons voir que cela contribuera à sauver la filière et redonner au bijou traditionnel algérien toute la place qui lui revient.