C’est le rush. Après Samsung, Wiko, la commerciale française de téléphones mobiles et de smartphones basée à Marseille, mais appartenant au fabricant chinois Tinno, se lance officiellement dans le montage de ses téléphones en Algérie. 

Après Condor, Star Light et les autres marques locales algériennes, sans oublier Samsung, c’est autour de Wiko d’adhérer à cette démarche d’installation de lignes de montage et de fabrication de téléphones mobiles en Algérie à la suite de l’interdiction par le gouvernement  de l’importation des téléphones portables depuis l’adoption de la loi de finances 2018.

Algériepart s’est procuré en exclusivité les photos de cette future usine qui sera située à Draria, dans la banlieue d’Alger. Les promoteurs de ce projet est l’entrepreneur est Sid Ahmed Miliani Thiba, le patron de SACOMI, spécialisée dans la distribution et le commerce du matériel informatique. SACOMI a essayé, auparavant, de se lancer dans le montage des PC en Algérie.

Officiellement, les promoteurs jurent qu’il s’agit d’un ambitieux projet qui va créer plus de 100 emplois directs avec pour objectif de doubler ce nombre d’ici 6 à 8 mois et plus de 200 autres emplois indirects. L’objectif de la marque française être dans le TOP 3 dans les futures années et assembler plus de 1 millions de smartphones, a même révélé lors d’une réception organisée à Alger, Didier Carmeille, responsable régional MENA de Wiko. Cependant, ces projets de montage des smartphones en Algérie suscitent de nombreuses appréhensions et cachent des enjeux économiques que nos autorités ne semblent pas maîtriser. Algériepart reviendra avec davantage de détails sur ce sujet dans ses prochaines publications.