Après la tenue de mariage de Tlemcen et la Sbiba de Djanet, du nom de cette danse ancestrale et de la Casbah d’Alger, l’Algérie s’apprête à déposer un dossier pour l’inscription du couscous comme patrimoine mondial de l’humanité, protégé par l’Unesco.

Le dossier va être déposé, en commun, entre les pays du Maghreb. L’annonce é été faite par Slimane Hachi, directeur du Centre national de Recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH), Slimane Hachi, cité par l’APS. “Le dossier du classement du couscous en tant que patrimoine universel est un projet commun aux pays du Maghreb. Son montage est en cours et des réunions d’experts de ces pays se tiendront prochainement”, a déclaré le responsable.

« Ce classement ferait la lumière sur l’ancestralité de ce plat plusieurs   fois millénaire et sur sa trans-culturalité car il appartient à plusieurs peuples. Il a résisté au temps et au changement et est demeuré authentique sans être figé », a commenté, de son côté, la Chercheur au du même centre, Ouiza Gallèze, citée par la même source.

En plus du couscous, le Jardin d’essai d’El Hamma à Alger fait l’objet actuellement d’une procédure de classement comme patrimoine mondial de l’humanité. L’annonce été faite il y a quelques jours par le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh lors d’un point de presse.

A cela, il faut également ajouter la musique “Raï” qui va être également déposée au sein de l’Unesco. Des secteurs qui vont donner un autre prestige au pays.