Le Premier-ministre, Ahmed Ouyahia, a réagi publiquement aux rumeurs annonçant son probable départ de son poste après avoir été recadré par la Présidence de la République au sujet de la question de la privatisation. 

“Le Président n’a pas besoin de me rappeler l’ordre. Il m’a nommé et peut me démettre”, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de son parti à l’issue des travaux de la 4ème session ordinaire du Conseil national du RND.

Ouyahia a fait savoir qu’il n’y avait pas de “lutte de clans au sein du pouvoir” assurant qu’au sein de “l’appareil de l’exécutif, il n’y en a pas et il ne peut y en avoir, car cet appareil a un chef”. “Vous m’avez posé une question sur la présence de clans au sein du pouvoir, je vous répondrai en tant que système”, a précisé Ahmed Ouyahia, précisant que le pouvoir, sous la direction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a, depuis 1999, œuvré dans le sens de mettre fin aux spéculations ayant cultivé l’amalgame sur cette question (du pouvoir) en Algérie.

Ahmed Ouyahia a souligné, enfin, qu’au sein de “l’appareil de l’exécutif, il n’y en a pas et il ne peut y en avoir, car cet appareil a un chef”.