Ceux qui ont « rêvé » de voir les barrages routiers levés vont déchanter. La libération totale de la circulation routière ne sera pas pour demain. C’est ce qu’indique le directeur des investigations criminelles au sein de la gendarmerie nationale, le Colonel Nabil Osmane. 

Cité par plusieurs médias algériens, le responsable de la gendarmerie a indiqué que le maintien des barrages routiers, notamment au niveau des accès menant au centre-ville d’Alger, est motivé par des raisons sécuritaires et non « pour gêner les voyageurs ». Le gendarme a précisé que le maintien de ces points de contrôle  s’inscrit « dans le cadre des mesures de lutte contre le terrorisme et de la protection du citoyen et des institutions de l’Etat et par conséquent l’objectif n’est pas d’entraver la circulation des citoyens mais à leur assurer la sécurité ».

Pourtant, le wali d’Alger a récemment insinué que pour fluidifier la circulation routière, les autorités pourront recourir à la levée, ou tout au moins la limitation des barrages routiers. Cela vise à ne pas gêner la circulation automobile paralysée par les embouteillages monstres qui empoisonnent la vie de beaucoup d’Algérois.

La majorité des barrages algérois sont mis en place par des policiers. C’est notamment le cas dans les agglomérations. A l’extérieur des villes, c’est la gendarmerie qui s’occupe de la sécurité routière et de la sécurité de manière générale.