La rédaction d’Algérieprt dresse un bilan, non exhaustif et subjectif, des personnalités qui ont raté l’année 2017. Ces personnalités ont fait un flop et leurs échecs ont marqué l’année 2017. 

1- Abdesslam Bouchouareb :

L’ancien ministre de l’Industrie et l’homme d’affaires Abdesslam Bouchouareb présente un bilan très négatif durant l’année 2017. L’homme a laissé derrière un ministère de l’Industrie entièrement déstructuré et marqué par les affaires les plus douteuses et louches. Et même si Bouchouareb se distingue par son allure élégante qui le différencie des autres dirigeants politiques, il n’en demeure pas moins qu’il a semé la zizanie au sein du gouvernement. Sa guerre froide contre Sellal, l’ancien Premier-Ministre, a paralysé le gouvernement. Ses amitiés et sa proximité avec certains hommes d’affaires sulfureux ont fait beaucoup de tort à la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat. Et aujourd’hui encore, le secteur de l’industrie souffre des échecs de son règne qui a duré pas moins de 3 ans, à savoir de 2014 jusqu’à 2017.

 

2 – Abdelmadjid Tebboune : 

Il a été le Premier-ministre le plus bref de l’histoire contemporaine de l’Algérie. Au lieu de fédérer autour de lui, il a divisé. Au lieu de diriger, il a expédié des affaires courantes. Au lieu de bâtir, il a saboté. Tebboune a plongé le pays dans la tension durant tout un été. L’homme n’a pas su imposer sa feuille de route et a sombré dans le populisme en se livrant à une guerre sans merci contre Ali Haddad, le patron des patrons algériens. Il voulait à tout prix gagner l’amour de la rue en oubliant que la politique s’exerce à travers des actions concrètes et non pas des effets d’annonce.

3 – Houda-Imane Faraoun : 

La plus jeune ministre du gouvernement algérien est une totale déception en 2017. Ni des projets innovants, ni des décisions intelligentes. Le secteur des nouvelles technologies est resté bloqué condamnant ainsi l’Algérie au sous-développement. Et même Algérie-Poste est gérée de manière catastrophique. Le courrier ne parvient même pas aux Algériens ! 

 

4 – Djamel Ould Abbès : 

Populiste patenté, excellant dans l’art de la chitta et forgeron du langage de bois, Djamel Ould Abbès, le premier responsable du FLN, est un immense flop de l’année 2017. Amuseur de galerie, le vieil homme de 83 ans a rabaissé le niveau de la classe politique à travers ses frasques et ses sorties médiatiques ridicules. A oublier !

 

5 – Hamid Grine 

L’ancien journaliste et écrivain a semé une véritable pagaille à la tête du ministère de la communication. La gestion de la publicité publique n’a jamais été aussi opaque. La liberté d’expression a été mise en danger dans de nombreuses situations et plusieurs médias indépendants algériens ont été victimes d’un harcèlement caractérisé à l’époque de Hamid Grine. Ce dernier pensait vraiment durer encore et toujours à la tête de son ministre. Il finira limogé par la plus petites des portes en cette année 2017. Aucune gloire.

6  – Abdelmadjid Sidi-Saïd

Âgé de 68 ans, le premier responsable de l’UGTA est un syndicaliste raté ! Au lieu de défendre les travailleurs qui subissent la chute vertigineuse du pouvoir d’achat et les conséquences désastreuses des mauvaises décisions économiques des autorités, le sieur Sidi-Saïd préfère se promener tout au long de l’année 2017 dans les salons du régime en courbant l’échine devant Ali Haddad et les ministres du gouvernement.

7 – Tahar Khaoua 

C’est un homme tricheur et faussaire qui demeure toujours ministre. Déchu de son diplôme de master à la faculté de droit de l’Université d’Alger 1 par le tribunal de Bir-Mourad Raïs, le ministre des Relations avec le parlement est devenu le symbole de l’immoralité en 2017. Malheureusement, il n’a pas été démis de ses fonctions et continue de représenter l’Etat en dépit de ce manquement à la morale politique.

8 – Kheïreddine Zetchi

Une équipe nationale éliminée et humiliée, des clubs endettés et plombés par la mauvais gestion, des infrastructures déficientes, Zetchi, le jeune président de la Fédération Algérienne de Football a raté totalement ses débuts. Il se transforme petit à petit en une véritable calamité pour le football algérien. L’Algérie a perdu la gloire de son football. En 2018, il devra se ressaisir sinon c’est tout l’avenir du sport roi en Algérie qui est compromis.

 

9 –  Issad Rebrab 

L’homme le plus riche de toute l’Algérie a raté son année 2017. En Italie, son investissement tourne à l’échec cuisant. Et en Algérie, après avoir longtemps profité d’une situation de monopole dans la production du sucre et de l’huile, Rebrab se victime et tente d’influencer l’opinion publique pour travestir certaines vérités. Celles qui l’impliquent notamment dans de nombreuses opérations louches et suspectes réalisées du temps de l’Algérie des généraux des années 90.

10 – Vincenzo Nesci 

Le PDG de Djezzy a réussi un énorme « exploit » : transformer le premier opérateur de téléphonie mobile en une machine entièrement rouillée et souffrante. Baisse des revenus, mauvais résultats financiers, colère des travailleurs, licenciement des travailleurs, Djezzy est dans l’abîme. Et personne n’ose rappeler à l’ordre ce manager devenu « intouchable » alors qu’il dirige un entreprise stratégique dont l’Etat algérien est actionnaire majoritaire.