Les enseignants universitaires ne décolèrent pas. Réuni ce dimanche à Alger, ils ont prévu de déclencher une grève générale à partir de 14 janvier prochain. Les membres du CNES, le Conseil national des enseignants du Supérieur, comptent, pour cela, associer des syndicats de travailleurs et d’étudiants à leur mouvement de protestation.

Il s’agit de du Syndicat algérien des fonctionnaires de l’administration publique (SAFAP), de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA), de l’Union général des étudiants libres (UGEL)  Dans un communiqué rendu public, ils demandent que la tutelle « se décide de discuter avec les représentants des travailleurs de leurs revendications socio-pédagogiques moult fois exprimées ».

Le triumvirat demande également à toute la famille universitaire « à participer au mouvement  de protestation ». Les signataires gardent également les portes « ouvertes au dialogue » avec les autorités.

Par contre, une autre aile du CNES, représentée notamment par la section de l’Université d’Alger, rejette cet appel. Les enseignants membres de cette section dénonce le comportement de l’autre groupe et se démarque, notamment, du fait d’associer les travailleurs et les étudiants.