La justice française a tranché. L’activiste Rachid Nekkaz a été sévèrement condamné par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre (Paris). Rachid Nekkaz perd définitivement son procès contre Nacim Ould Kaddour, le fils du Pdg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. Et la défaite est terrible pour l’homme qui veut devenir Président de la République en Algérie. Elle est même humiliante. 

En effet, Algériepart a obtenu en exclusivité l’ordonnance de référé rendue le 18 décembre dernier par ce tribunal français. Une ordonnance qui condamne Rachid Nekkaz à verser la somme de 86.000 euros au fils du PDG de Sonatrach. Cette somme considérable servira à “parfaire au titre de la liquidation de l’astreinte telle que fixée dans l’ordonnance du 13 juillet 2017”, explique le tribunal français. Rachid Nekkaz a été également condamné à payer à “M. et Mme Ould Kaddour la somme de 5 000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile”, annonce le tribunal de Grande Instance de Nanterre.

Le même tribunal français a fixé aussi “une nouvelle astreinte d’un montant de 4 000 euros par jour de retard à compter de la signification de la décision à intervenir afin de voir M. Nekkaz supprimer tous les contenus qu’il a publiés dans lesquels apparaît l’adresse de M. et Mme Nacim Ould Kaddour”.

Il est à souligner enfin que Rachid Nekkaz a perdu encore un autre procès devant Nacim Ould Kaddour à la Cour d’Appel de Versailles.  Celle-ci a confirmé la condamnation de Rachid Nekkaz à payer “à M. et Meme Ould Kaddour et leurs enfants “une provision de 10 000 euros en réparation du préjudice moral subi du fait de l’atteinte portée à leur vie privée, la faute alléguée et le lien de causalité direct et certain avec le préjudice moral subi par les victimes des faits, objet de la présente instance, n’étant pas sérieusement contestés en l’espèce”. Avec toutes ces lourdes condamnations, l’activiste algérien aura beaucoup de mal à se reconstituer une crédibilité.