Accusé de harcèlement sexuel par une journaliste chinoise, le député et vice-président de l’APN, Mohamed Moussaoudja, s’en défend. Dans une déclaration accordée au journal Ennahar, le parlementaire, élu dans la wilaya de Tindouf, estime que les accusations de la journaliste chinoise sont des « allégations mensongères ».

La ligne de défense du député est sa méconnaissance de la langue chinoise. « Mais qui peut traduire de l’arabe au chinois et vice-versa », dit-il. « Je défie quiconque de contacter un interprète pour prouver ce qu’elle dit », dira-t-il encore. Il a défié également la journaliste d’apporter les preuves de ce qu’elle avance.

Le député est allé plus loin. Pour lui, les accusations de la journaliste ont des arrière-pensées « politiques ». « Il me semble que cela a un lien avec la question du Sahara Occidental et la Palestine », indique-t-il.

Le vice-président de l’APN a récemment séjourné à Pékin à la tête d’un groupe de députés. Il a répondu à l’invitation du parti populaire chinois. C’est à l’issue d’une réunion de travail entre les deux parties qu’une journaliste chinoise dit avoir été « harcelée » par Mohamed Moussaoudja. La dame a même  publié les faits sur Twitter.