Après avoir “amusé” la galerie durant plusieurs jours lorsqu’il a été agressé à Paris, l’activiste Rachid Nekkaz fait de nouveau parler de lui. Il s’est donné en spectacle, en compagnie de son agresseur présumé.

Avant le début du procès qui l’oppose au beau-fils de Amar Saâdani, Rachid Nekkaz a, en effet, tenu à provoquer son agresseur-présumé. Caméra à la main, il filmait, jeudi, son vis-à-vis, entouré de policiers et d’avocats. «Tue-moi encore, tue-moi… c’est un criminel. Il doit être sous mandat de dépôt », commente, alors Rachid Nekkaz, calme. Il appairait cependant pas. Le gendre de Saadani, lui, répond, énervé, par « arrête ton cinéma », avant d’être empêché par un policier de s’approcher de Nekkaz. L’époux de Kenza Saadani, fille aînée de l’ancien secrétaire général du FLN, comparaît pour « agression caractérisée ».

Mais contrairement aux rumeurs colportées après l’incident qui s’est déroulé en octobre devant la résidence des Saâdani à Neuilly-sur-Seine, riche banlieue de Paris, l’homme comparaît libre. Il n’a donc pas été mis sous mandat de dépôt.

Le 06 octobre dernier, Rachid Nekkaz était violemment agressé par le gendre de Amar Saâdani. Ce dernier reproche à l’homme politique ses récurrentes incursions devant la résidence familiale.