Bonne nouvelle pour les producteurs algériens : ils ne sont plus concernés par les nouvelles exigences dans le cadre de la régulation des importations relevant de la revente en l’état, indique un document officiel obtenu par Algériepart. 

Il s’agit d’une note de l’Association Professionnelle des Banques et des Etablissements Financiers (ABEF) qui a été adressé à l’ensemble des banques algériennes hier dimanche 29 octobre. Ce document précise que les opérations d’importation de produits finis servant d’intrants dans la production nationale ne sont pas soumis aux nouvelles dispositions très strictes édictées récemment par la Banque d’Algérie.

En clair, cela signifie que les producteurs algériens ne sont pas tenus de constituer une couverture financière auprès de la banque domiciliataire qui  représente pas moins  120% de la valeur de l’opération d’importation, et ce, au moins trente (30) jours avant la date de l’expédition de la marchandise. Par ailleurs, le producteur algérien n’est pas soumis également à la domiciliation de toutes les importations préalablement à toute expédition des biens et marchandises à destination du territoire douanier algérien.

Avec ces nouvelles facilités, les autorités algériennes veulent permettre aux producteurs nationaux de s’approvisionner à l’étranger sans rencontrer de grandes difficultés. Il s’agit d’un traitement de faveur qui vise à renforcer la production nationale afin que celle-ci puisse contribuer à la réduction de la facture très salée des importations du pays.