Rabah Madjer est ambitieux, très ambitieux. Dés sa nomination à la tête de l’équipe nationale, il a dévoilé jeudi dans une conférence de presse qu’il veut permettre à l’Algérie de renouer avec les victoires.

“Je me suis entendu avec le président de la FAF Kheïreddine Zetchi sur l’objectif de mener l’équipe nationale au dernier carré de la CAN-2019 au Cameroun, dans le cas où cet objectif sera atteint mon contrat sera automatiquement prolongé”, a déclaré Madjer, accompagné de ses deux adjoints, Meziane Ighil et Djamel Menad, lors d’une conférence de presse au Centre technique national de Sidi-Moussa.

Rabah Madjer a répondu également aux critiques acerbes des observateurs qui remettent en cause ses compétences et son expérience. “Si je n’avais pas les diplômes jamais je n’aurais pas entraîné de le FC Porto, Al Wakrah, l’équipe nationale. J’ai publié mes diplômes, un de la FAF, un d’éducateur du MJS et une attestation de Clairefontaine signée par Aimé Jacquet”, a confié à ce sujet Rabah Madjer selon lequel il n’est pas “resté loin des terrains”.

“Je suis devenu entraîneur dans les studios. J’ai travaillé en Espagne et Angleterre pour beIN Sport. J’ai beaucoup appris du terrain grâce aux studios. Mon vrai diplôme c’est mon vécu de joueur. Allez sur YouTube vous ne verrez pas mes diplômes mais mes exploits (…) Je ne peux pas faire l’unanimité”, souligne encore le sélectionneur national qui affirme avoir “l’habitude des critiques”. “Je pense être assez fort pour y résister. Je respecte. Je ne tiens pas rancune à ceux qui me critiquent. Je vous demande juste un sourire. Nous avons besoin de la confiance de la presse”, a-t-il conclu.