“Il nous est difficile de bâtir une vision de l’avenir ou de ce que sera l’Algérie en 2050”, a reconnu Ahmed Ouyahia lors de ses réponses aux patrons algériens à l’occasion de l’université d’été du Forum des Chefs d’entreprises (FCE) dont les travaux ont commencé ce mercredi à la Safex d’Alger. 

“L’Algérie n’est pas la Chine qui maîtrise ses paramètres économiques et peut se projeter dans l’avenir d’ici 2050”, a expliqué devant les patrons Algériens le premier ministre selon lequel le gouvernement n’est pas suffisamment structuré pour produire une stratégie du développement du pays s’étalant d’ici 2050. Cet aveu intervient au moment où de nombreux experts déplorent les carences intellectuelles du gouvernement actuel. Beaucoup d’observateurs très avertis remettent en cause les compétences et les capacités des actuels membres de l’exécutif pour gérer la crise que traverse l’Algérie.