Le gâteau attise la gourmandise des plus importantes compagnies pétrolières dans le monde. Une véritable compétition a commencé autour du gaz de schiste algérien dont l’exploitation et l’exploration va commencer bientôt, suivant un nouvel arsenal juridique qui est en train d’être mis en place au niveau du ministère de l’Energie.

Alors que les autorités algériennes s’apprêtent à créer un conseil d’experts chargé de rédiger la feuille de route de la nouvelle politique énergétique permettant l’exploitation du gaz de schiste, de nombreux mastodontes mondiales ont d’ores et déjà manifesté leurs « intentions » à la Sonatrach. En effet, nous avons appris de sources sûres qu’une première liste de compagnie internationale, qui ont déposé leurs candidatures pour explorer le gaz de schiste algérien, a été d’ores et déjà confectionnée par Sonatrach. Sur cette liste, nous retrouvons l’américaine Anadarko, l’italienne ENI, la française TOTAL, les britanniques de BP et les norvégiens de Statoïl.

Toutes ces compagnies ont affiché leur volonté pour investir sur le gaz de schiste algérien. Elles attendent seulement la révision de la loi sur les Hydrocarbures qui sera bientôt entamée. Les négociateurs de ces compagnies ont clairement réclamé un meilleur régime fiscal et la baisse drastique de plusieurs taxes. Pressée par la crise financière et étouffée sous le poids des déficits, l’Algérie s’est engagée à faire les réformes nécessaires pour attirer le maximum d’investissements dans le très prometteur secteur du gaz de schiste. Nous reviendrons bientôt sur ce sujet avec de nouvelles informations exclusives.

En collaboration avec Maghreb-Intelligence