Elle n’est pas encore inaugurée, mais elle fait déjà l’objet de polémiques : l’extension du métro d’Alger est entachée de doutes sur la conclusion d’un marché avec une entreprise française, chargée de réaliser l’œuvre technique de l’infrastructure, qui soupçonne sa filiale algérienne d’avoir corrompu des partenaires algériens.

Les médias français ont en effet rapporté qu’”un audit interne puis une enquête externe sollicitée par Colas Rail ont mis en évidence qu’au sein d’une filiale étrangère de Colas Rail, des paiements suspects en euros et en monnaie locale ont été effectués au profit de consultants locaux. Confrontée à cette situation jugée ‘inacceptable’, Colas Rail a déposé plainte en France”. “Les contrats de ces consultants ont été dénoncés et tout paiement interdit”, ajoute-t-on.

Colas Rail est associée, en Algérie comme dans bon nombre de pays, avec une entreprise locale. Mais du coté algérien, rien n’a encore filtré. Affaire à suivre…