En l’espace d’une intervention, Nouria Benghabrit a résumé l’impuissance de l’Etat à prendre en charge des catégories vulnérables de la société. C’est le cas des enfants atteints de certaines maladies comme l’autisme ou la trisomie.

En déplacement à Chlef, Nouria benghabrit a indiqué que «l’Etat n’a pas les moyens » de prendre en charge cette catégorie de la population. Car, plus que les autres enfants, ces élèves ont besoin de classes spécialisées et de moyens spécifiques. Mais la représentante du gouvernement a promis de prendre en charge ce problème dès l’an prochain.

Cela passe par une formation « spécifique » que son ministère dispensera avec l’aide du ministère de la Solidarité. Elle a souligné « l’inscription de cette mesure (formation) au titre du besoin ressenti pour une ressource humaine professionnelle et compétente   pour la prise en charge de cette catégorie sociale, et ce, dans le cadre du principe d’égalité des chances assuré à toutes les catégories sociales ».

En Algérie, des dizaines de milliers d’enfants atteints de trisomie, d’autisme et d’autres maladies « psychiques » n’ont pas accès à l’école. Ayant besoin de prise en charge spécifique, ils ne trouvent souvent pas de classe ou d’enseignants spécialisés pour les prendre en charge convenablement.