Depuis plus de 48 heures, ce nom est annoncé partout dans les colonnes de la presse sportive. Et vendredi, le vice-président de la Fédération algérienne de football (FAF) Bachir Ould Zmirli a confirmé l’éventualité de confier la sélection nationale à l’ancien joueur vedette des Verts Rabah Madjer, en remplacement de l’Espagnol Lucas Alcaraz, dont le départ s’est fait à l’amiable après six mois de collaboration. 

“Effectivement, Rabah Madjer fait partie de techniciens susceptibles de diriger la barre technique de l’équipe nationale. C’est un entraineur capable de mener la sélection grâce à son vécu en tant que joueur puis entraineur. Nous avons également songé aux services de Djamel Belmadi. Je pense qu’il est temps de privilégier la piste locale”, a affirmé le N.2 de la FAF à la radio nationale.

Mais Madjer est-il réellement l’homme de la situation ? L’homme fut, certes, un ancien grand joueur où il s’est illustré notamment au FC Porto avec un inoubliable titre européen en 1982 et un but majestueux inscrit suite à une talonnade qui entrera dans l’histoire.

Mais son ancienne expérience malheureuse avec l’équipe nationale en 1999 puis entre 2001 et 2002, dirigeant notamment les Verts lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2002 disputée au Mali, inspire beaucoup d’inquiétude. L’ancien joueur du NA Hussein-Dey (Ligue 1/Algérie) et du FC Porto (Div.1/ Portugal) a dirigé l’Algérie à 9 reprises avec un bilan de 2 victoires, 3 nuls, et 4 défaites. Ce qui n’est guère un bilan reluisant.

Sur le plateau de l’Emission Impossible diffusée sur Beur TV avec la participation d’Abdou Semmar et Merouane Boudiaf, deux responsables de la Rédaction d’Algériepart, le choix de Rabah Madjer a suscité un débat passionné et passionnant. A voir sur :