Ahmed Ouyahia signe et persiste ! Si l’Algérie n’imprime pas de nouveaux billets de banque, l’Etat ne sera même pas capable de payer les salaires des parlementaires et députés.

Le recours à la planche à billets est tout simplement incontournable, juge Ouyahia. « Ce n’est pas un choix, mais une obligation. Si on n’avait pas fait ce choix, en novembre prochain même les Parlementaires ne seraient payés », a-t-il expliqué lundi devant les membres du Conseil de la Nation.

Le Premier-ministre a expliqué également que ce nouvelle quantité d’argent qui sera fabriquée servira à payer de nombreuses entreprises privées qui ont réalisé des projets pour l’État et « qui ne sont pas payées depuis deux ans dans certains cas », a-t-il regretté. « Certaines ont fait faillite », a reconnu enfin Ouyahia.