Les appels à la prière en Algérie sont soumis, désormais, à une nouvelle réglementation stricte qui limite le “bruit” et empêche la cacophonie des microphones.

 

En effet, dans le dernier journal officiel, nous retrouvons un arrêté publié par le ministère des Affaires Religieuses qui impose, dorénavant, une fiche technique fixant notamment, “les normes spécifiques relatives à la qualité esthétique de l’appel à la prière et des hauts-parleurs, est établie en vertu d’une décision du ministre des affaires religieuses et des wakfs”, nous apprend cet arrêté qui intervient à la suite de nombreuses polémiques enclenchées en Algérie en raison du désordre urbain et de la pollution sonore engendrée au niveau de certaines mosquées.

Pour éviter cette atteinte à la sacralité d’un rituel religieux, les nouvelles règles du ministère des Affaires Religieuses stipulent que : pour effectuer l’appel à la prière, il convient de :

— parfaire la voix ;

— mettre au point les hauts-parleurs de la mosquée de

manière à rendre audible l’appel sans exagération”.

 

Les muezzins en Algérie sont donc soumis à respecter ces règles car le mode de l’appel à la prière est réglementé par les dispositions par l’arrêté du 19 Rajab 1438 correspondant au 16 avril 2017 fixant la formule et le mode de l’appel à la prière.