L’enquête sur l’attentat qui a endeuillé l’Algérie le 31 août dernier se poursuit. Les services de sécurité sont à la recherche des complices du terroriste qui s’est fait exploser, avec une ceinture d’explosifs, devant le commissariat central de la wilaya de Tiaret causant la mort de deux policiers.

Les premiers éléments de l’enquête démontrent que les recherches n’ont pas été vaines. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale, deux personnes ont déjà été arrêtées. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, les forces de l’Armée nationale populaire en coordination avec la Gendarmerie nationale ont arrêté le 8 septembre 2017 deux personnes en liaison avec l’attentat terroriste contre le siège de la Sûreté de wilaya de Tiaret (2ème Région militaire) », a indiqué un communiqué du MDN rendu public samedi. Le communiqué de l’armée n’en dira pas plus sans doute pour ne pas nuire à la suite de l’enquête.

Car, en plus des deux complices ou soutiens du terroriste qui sont entre leurs mains, les services de sécurité sont sur les traces de deux autres acolytes du terroriste. Ce sont ces appuis qui auraient permis au « kamikaze » de s’approcher de l’édifice de la police et de commettre son attentat.

Jeudi 31 août, un terroriste a foncé, avec une ceinture d’explosifs, sur le commissariat central de Tiaret. Un policier qui a tenté de l’arrêter et un de ses collègues sont morts sur le champ des suites de la déflagration. 5 autres agents de police sont blessés.