Alors que le contrat qui lie les autorités françaises à l’entreprise TLS Contact, qui se charge du traitement des dossiers de demandes de visa, expirera au 31 mars prochain, l’ambassade de France à Alger n’a toujours pas trouvé un opérateur de substitution.

L’ambassade de France vient de lancer, le 31 août dernier, une nouvelle consultation pour le choix de la société qui remplacera TLS Contact. « L’Ambassade de France en Algérie lance une nouvelle procédure de consultation pour le choix d’un prestataire de services extérieur en charge des tâches matérielles liées à la collecte des dossiers de demande de visas en Algérie : prépaiement des frais de service, prise de rendez-vous, information et accueil du public, réception des dossiers, collecte des frais de dossiers, recueil de la biométrie, saisie du formulaire de demande de visa, numérisation des dossiers (passeports et pièces justificatives), utilisation de stations de biométrie mobiles, envoi des dossiers au poste et restitution des passeports », écrit l’ambassade sur son site Internet. Cela signifie donc que la première consultation, lancée il y a deux mois, n’a rien donné.

La représentation française donne même le choix aux soumissionnaires de choisir entre prendre les trois consulats (Alger, Annaba et Oran) ou de s’occuper de chacune des trois structures séparément.

L’entrée en vigueur de la nouvelle « convention » commencera, selon le même document, à partir du 2 avril prochain. Par contre, le contrat avec TLS contact sera définitivement rompu le 31 mars prochain. D’ici là, des centaines, voir des milliers de demandeurs de visas souffrent le martyr ne serait-ce que pour obtenir un rendez-vous.