Rachid Nekkaz est un personnage public qui veut briguer la fonction suprême en Algérie en 2019. Il n’en est pas à sa première tentative, il faut rappeler qu’il s’était déjà essayé à cet exercice en France par deux fois et en Algérie une unique fois toujours sans succès. On se rappelle qu’il avait alors évoqué un mystérieux cambriolage qui aurait fait disparaître son laptop contenant les parrainages nécessaires à sa présentation aux élections françaises.

 

On se remémore également qu’il avait été condamné par la justice française en 2012 pour corruption passive dans le cadre de l’achat d’un parrainage, et qu’il a tenté vainement par la suite de faire passer comme preuve que le système était corrompu…

 

Après ses échecs retentissants aux élections présidentielles françaises et suite à cette condamnation, Rachid Nekkaz change brusquement d’optique et se souvient brusquement de l’Algérie vers laquelle il se tourne pour tenter à nouveau d’en être le président. Qui lui a suggéré un tel revirement après sa condamnation ? Nous le saurons forcément un jour…

 

Ce personnage a également reproduit les quasi mêmes raisons à son lamentable échec à la présidentielle en Algérie, il avait, rappelez-vous, déclaré qu’on lui aurait volé la voiture contenant les 500.000 signatures nécessaires à sa candidature… Que faut-il en penser  Profitant des difficultés évidentes que traverse notre nation, ce sulfureux personnage a élaboré au fil du temps un discours reposant sur le ras le bol des citoyens algériens.

Ce populisme éculé et qui profite des moyens de communications modernes lui permet aujourd’hui de distiller des informations et des revendications à travers la page de son mouvement pour la jeunesse et le changement (MJC). Il revendique sur sa page Facebook plus de 1,1 millions de followers (suiveurs), même si pour les meilleurs commentaires à peine plus de 3000 clics sont comptabilisés, ce qui fait moins de 0.3% de followers actifs et ce pour les meilleurs commentaires… Rien d’euphorique finalement.

Rachid Nekkaz se garde quand même de rendre compte à tous ses supporteurs de son véritable patrimoine, lui qui ne se lasse pas de pointer du doigt le patrimoine et les acquis de ceux qu’il vilipende. Les amendes qu’il paye, les voyages qu’il entreprend, toutes les dépenses qui sont liées à son activisme devraient être transparents pour chacun de ses soutiens.

 

Or, tel n’est pas le cas, peu de gens savaient, avant la parution de notre article, que l’aisance dont il a fait un fond de commerce n’était pas aussi claire. Nous avons également, à la grande surprise de ses admirateurs, apporté les preuves qu’il avait usé de nombreux documents comportant des ’’erreurs’’ compromettantes sur son lieu de naissance et son lieu de résidence, qu’un magistrat forcément un jour se penchera sur les conditions d’octroi de ces faux documents administratifs.

 

Enfin, l’acharnement dont on nous affuble est une autre façon d’éluder les questions réelles, en réponse à ces arguments farfelus nous répondrons que ce monsieur tente de briguer la fonction suprême en Algérie et que tous les algériens sont en droit de savoir qui il est vraiment, et qui le finance ?

 

Car ce qui nous a le plus surpris est le document qu’Algeriepart a pu obtenir et que nous mettons à votre disposition. Ce document administratif officiel de l’une des institutions les plus importantes de l’Etat français ne peut souffrir d’aucune équivoque et il ne peut s’agir d’une énième ‘’erreur’’. La Banque de France a frappé Rachid Nekkaz d’une interdiction bancaire qui n’expirera qu’en 2020 suite à une émission de chèque sans provision le 06/08/2015 !

 

Vous pourrez remarquer que le montant du dépassement, objet de son interdit bancaire, est de 23 euros… une bien faible somme que Rachid Nekkaz était visiblement dans l’impossibilité de régler malgré sa ‘’richesse’’. L’argument classique que l’on ne cesse de nous mettre en avant est toujours le même, à savoir que l’argent de Nekkaz ne provient pas des caisses de l’état algérien.

 

Etant en interdiction bancaire, la question que tout le monde se poserait est, d’où provient l’argent de toutes ses dépenses savamment médiatisées ? Qui finance réellement Rachid Nekkaz ? Les algériens pourraient-ils faire confiance à ce personnage pour prendre en charge leur destinée alors qu’il est incapable de gérer son propre compte bancaire ? Nos investigations continuent et nous reviendrons vers vous avec d’autres révélations.