Le Mouvement populaire algérien ne comprend plus ce qui lui arrive. Son militant, Messaoud Benagoune, est «limogé» pour la seconde fois en l’espace de 3 mois. Et les responsables de ce parti ne comprennent rien à ce qui se passe.

Pour sa première intervention publique depuis le début de cette affaire, le président du MPA, Amara Benyounès, a estimé que ce qui est arrivé au cadre de son parti n’est « pas une simple erreur». Mais l’homme ne veut pas se prononcer dans l’immédiat. « Nous allons réunir le Conseil national du parti le 16 septembre prochain pour discuter, à huis-clos, de certaines affaires dont celle liée à Benagoune ». La situation est d’autant plus sérieuse que le MPA estime que son militant a été cité dans la liste initiale rendue publique par la présidence de la République avant que son nom ne soit rayé.

Bien sûr, Amara Benyounès indique que son parti va discuter d’autres sujets en plus de l’affaire Benagoune. Mais il est clair que cet épisode va laisser des plumes pour un parti qui vient d’être secoué, à deux reprises, en l’espace de 3 mois.