Mr Le Premier Ministre,

 

Par le présent constituant je viens à vous très humblement vous priant de bien vouloir prendre  acte de ma requête aux fins de me rétablir dans mes droits et de me rendre justice, car il va sans dire votre excellence que je viens de faire les frais de mon intégrité et ma loyauté, j’ai fait l’objet d’une décision arbitraire que je considère comme une suite logique d’un complot orchestré par les sieurs Metchat Abdelkader Président Directeur Général de la société d’impression d’Alger Bab Ezzouar Alger ainsi que son adjoint le nommé Ramal Aissa, qui depuis mon installation dans mes fonctions en mois de Février 2013 ne cesse de nourrir une animosité gratuite à mon égard, ce dernier qui se distingue par une incompétence avérée et un comportement indigne d’un cadre d’une entreprise de la taille de la SIA qui logiquement doit receler des compétences aux valeurs morales servant d’exemple, hélas cet individu peu recommandable à fini par imposer son diktat au détriment des priorités ainsi tout cadre ayant des capacités ferait tout simplement l’objet d’une éviction ou d’un harcèlement.

 

Me concernant en date du Mardi 23 décembre 2013, je fus convoqué par Mr le PDG Metchat Abdelkader, qui me fit des remarques sur mon refus de signer certains documents lesquels documents n’étaient pas conformes aux procédures de travail telles que les factures de restauration, dont les montants sont très importants et dont les clients sont le PDG son adjoint et leurs invités !

Parmi les demandes de paiement aussi il faut noter certaines factures de pièces de rechange ainsi que les factures de réparation du parc roulant dont j’ai contesté la gestion opaque et douteuse du parc roulant qui était dirigé par un analphabète, qui n’excellait que dans le trafic (absence de traces dans la consommation du carburant s’ajoute à cela le coût faramineux de la maintenance des véhicules réparation de complaisances ou fictives). Sans oublier les opérations d’achats courant opérées par le service des moyens généraux qui ne cadrent ni avec les prévisions, ni avec les procédures de fonctionnement mises en place qui ont défini les règles, ces dernières  ne font l’objet d’aucun respect du fait que le PDG ignore le contenu de ces procédures alors que son adjoint interfère dans les prérogatives et préfère travailler avec les subordonnés et froisser par la même et effacer l’autorité des directeurs tous confondus.

 

Le PDG de l’entreprise en l’occurrence le sieur METCHAT Abdelkader  et sont adjoint Aissa RAMAL m’ont toujours reproché ma rigueur et ma requête appelant à respecter les procédures, même l’ex assistant du PDG chargé de l’audit interne et le commissaire aux comptes ont relevé plusieurs écarts dans leurs rapports, hélas leurs recommandations demeurent lettres mortes.

 

 

Votre excellence, je ne suis ni la première ni la dernière victime des agissements préjudiciables et arbitraires de Mr Metchat Abdelkader et son adjoint Ramal Aissa, nombreuses sont les victimes collatérales même pour délit d’opinion, seule une commission d’enquête pourrait faire la lumière sur le climat de tension, du harcèlement et de déni de droit qui règne et qui relève du pénal bien sûr, comment peut on confier une entreprise à quelqu’un qui s’inscrit en totale contradiction des procédures, un personnage qui signe des documents en langue française ignorant totalement le contenu, un PDG, qui n’est pas libre de ses actes qui se fait guider par son adjoint aux intentions maléfiques semant le doute, la suspicion ayant érigé la médiocrité en système, la société d’impression d’Alger est livrée à la vindicte de la nature sans parler bien sûr des défaillances des autres mécanismes qui souffrent de manque de stratégie de développement, de souffle, et d’énergie et pourtant ce ne sont pas bonnes volontés qui manquent, hélas les décideurs en panne d’imagination et en manque de capacités réelles de management s’amusent à descendre en flamme les cadres valables aux valeurs intellectuelles et professionnelle capables de relever des défis et placer l’entreprise parmi les leaders face à une concurrence déloyale, mais en vain.

En ma qualité de DAG j’ai recommandé au PDG de l’entreprise, sur le respect du code du travail et du règlement intérieur, la gestion des fonds des œuvres sociales qui doit revenir à la commission des œuvres sociales hélas le PDG et son adjoint préfèrent gérer eux même le compte et priver le conseil syndical d’exercer ses prérogatives dont la loi garantit, ainsi que  le respect de l’instruction du Premier Ministre relative à la mise à la retraite d’office des travailleurs ayant atteint l’âge limite de soixante ans et que même le cas des travailleurs retraités qui doivent bénéficier de l’autorisation de Mr le Ministre de tutelle, conformément à l’esprit de la même instruction, mais en vain car le respect de ladite instruction  allait toucher hélas directement les personnes proches, récupérées par complaisance et qui ne sont d’aucune utilité, bénéficiant d’importants salaires en plus de leurs salaires de retraités, j’ai aussi exposé au PDG sur le cas de son adjoint Aissa Ramal qui a atteint l’âge limite en mois de  janvier 2014, depuis la machine infernale s’est mise en marche jusqu’au jour où ils ont eu raison de moi.

 

N.B : Le Directeur Général adjoint Ramal Aissa a été admis à faire valoir ses droits à la retraite en bénéficiant de l’indemnité de départ à la retraite qui équivaut le salaire des (24)  vingt quatre derniers mois  dont le montant est très élevé pour être reconduit par contrat dans les même fonctions avec les mêmes prérogatives et avantages bien sûr.

 

Mr Le premier Ministre après avoir usé de toutes les démarches pour être rétabli dans mes droits, ainsi en date du 24 décembre de l’année 2013 j’ai adressé une requête à l’ex  Ministre de la communication Mr Abdelkader Messahel hélas à l’exception d’une entrevue avec deux cadres du Ministère aucune suite ne m’a cependant été réservée. Suite à quoi j’ai entamé la procédure légale que me confère les lois de la république la justice m’a rétabli dans mes droits ainsi en date du 17 Février 2015 le tribunal d’El Harrach prononce un jugement définitif en ma faveur en ordonnant l’annulation de la décision de mon licenciement abusif et ma réintégration dans mon poste d’origine en plus d’un dédommagement financier hélas le PDG de l’entreprise comme à l’accoutumé refuse d’exécuter un jugement rendu au nom du peuple, car Votre excellence ce n’est pas la première fois que Mr Metchat Abdelkader et son Adjoint Ramal Aissa refusent de se conformer aux jugements rendus par la justice estimant qu’ils sont les seuls dépositaires de la pensée juste et équitable pouvant juger et prononcer les intérêts de l’entreprise alors que la réalité est malheureusement toute autre puisque plusieurs cas sont flagrants et témoignent excusez moi l’expression de l’entêtement de ces deux cadres dirigeants qui sévissent en toute impunité depuis de très longues années.

 

En refusant d’exécuter le jugement définitif rendu par le tribunal d’El Harrach, j’ai intenté une autre action en justice devant la même instance pour obliger la SIA à se conformer au jugement lequel tribunal a ordonné par jugement le versement de la somme de (6000 DA) six mille dinars pour chaque jour de retard dans l’exécution dudit jugement ainsi la SIA a fait appel devant la cour d’Alger qui à son tour a rejeté l’appel et confirmé le jugement du tribunal d’El Harrach.

 

Mr METCHAT Abdelkader Président Directeur Général de la SIA prend la chose pour une affaire personnelle et que c’est la trésorerie de la  société qui est pénalisée et non pas lui.

 

Mr Le Premier Ministre je vous prise d’user de votre autorité et de peser de tout votre poids en vue d’intercéder en ma faveur en vue de lever le voile sur ce type de situation et étant confiant de votre sens d’humanisme je reste persuadé et convaincu votre excellence que vous ne sa qui a fait les frais de son engagement, son intégrité, qui s’est distingué par son dévouement et son abnégation.

 

Veuillez lire, Monsieur le Premier Ministre l’expression de mes salutations les plus sincères.

 

 

 

Mr, BANAT  Abdelwahab