Nous vous avions dans une précédente enquête fourni un dossier explosif concernant un cadeau fiscal obtenu par la filiale algérienne d’un grand groupe étranger en Algérie, le français Lafarge, par les services des impôts pour un montant de 200 millions d’euros.
Algériepart informe ses lecteurs que nous vous soumettrons prochainement un autre cas sur les aberrations de l’administration fiscale qui a osé imposer à un entrepreneur Algérien de payer une taxe, avec effet rétroactif, alors que cette taxe en vertu de  la loi des finances complémentaire 2009 aurait dû être acquittée par le fournisseur étranger.
Nous vous démontrerons dans cette enquête les conséquences désastreuses sur l’économie nationale et le préjudice que subit le trésor public à travers cette décision émanant de certains très hauts responsables de cette institution affilié au ministère des finances. A bientôt.