Il semble évident au vu de ce qui suit que Mr Rebrab s’appuie sur sa belle-fille comme administratrice des entreprises qu’il possède à l’étranger. Explications : 
Pui Yan Leung née le 20/10/1977 à Singapour est la femme de Salim rebrab, elle est de nationalité anglaise. Nous avions déjà mis à disposition à nos lecteurs les documents concernant l’entreprise qu’elle gère avec Salim Rebrab, son mari en Angleterre : Hayan limited
 
Tout en étant employée de Cevital en qualité de chef de projet, Pui Yan Leung est la présidente de SKOR international, une entreprise de trading basée à Genève dotée d’un capital de 3.250.000 CHF. Nul besoin de rappeler que Skor est la marque du sucre produit et distribué en Algérie.
 
Pui Yan Leung est également l’administrateur de la société créée le 25/06/2014 en Suisse avec 100.000 CHF de capital: MEDITERRANEAN FLOAT GLASS EUROPE AG, société qui gère les exportations de verre de MFG algérie vers la plateforme logistique en Italie et dont le responsable est Malik Rebrab.
 
Elle administre, par ailleurs, la société : Cevital International Ltd, basée à Dubai ou  apparaissent l’ensemble des Issad depuis le 22/12/2013 comme il est indiqué sur ce lien : https://www.difc.ae/public- register/cevital- international-dubai-ltd
 
Tout récemment, c’est-à-dire le 11 Juin 2017, elle est à la tête de la société Majime SPV LLC créée à Dubai avec comme associé unique :Cevital International Ltd. Le manager de Majime SPV LLC est  Pui Yan Leung comme il est expliqué sur ce lien :https://www.difc.ae/public-register/majime-spv-llc
 
Cette liste non exhaustive de sociétés basées en Suisse et à Dubai intermédiaires appartenant à la famille Rebrab peuvent permettre de servir de cautions pour les approvisionnements chez les fournisseurs étrangers. Elles peuvent, par ailleurs, facturer la revente des produits acquis aux différentes entreprises du Groupe Cevital et ainsi dégager une marge à l’étranger qui échapperait au fisc algérien.
Tout semble indiquer que Rebrab a créé une multitude de sociétés à l’étranger afin de négocier à l’achat de chez ses fournisseurs les matières premières qu’il pourrait revendre à CEVITAL Algérie ou à la vente des produits manufacturés en Algérie et exportés et facturés sur des marchés à l’étranger pour garder une marge de bénéfices dans ces entreprises à l’étranger. Des bénéfices qui échapperaient au fisc algérien.
La belle-fille d’Issad Rebrab serait donc à plus d’un titre pour lui un choix idéal en terme de confiance, de discrétion et de fiabilité et qui va dans le sens de sa volonté de ne plus faire apparaître directement ses enfants dans l’administration des entreprises à l’étranger du fait de leur statut de résidents algériens et ainsi d’éviter le risque que les services des impôts algériens ne se penchent sur leurs revenus non déclarés à l’étranger.
Cette démarche serait également pour lui une situation idéale afin de ne pas laisser l’opinion publique ni les responsables politiques douter de l’image “d’un entrepreneur nationaliste” qu’il tentera difficilement de continuer à afficher au vu de nos révélations.