Peut être que pour certains, ces lignes semblent porter un message dur et
alarmiste. Mais à la lecture des données actuelles, elles s’avèrent incapables de
transmettre toute la gravité de la situation. Bien entendu à bien regarder
personne n’aimerait y croire.

Le Venezuela, ou….

Comme pour nous rappeler qu’il ne faut jamais dire que ça n’arrive qu’aux autres, et vu la similarité de la dépendance aux hydrocarbures, le spectre du Venezuela est l’exemple type des Etats que le choc pétrolier a ruinés. On ne peut s’empêcher d’y penser, car il concrétise un scénario probable vers lequel l’économie du pays est entrain de glisser. L’exemple
du Venezuela est aussi là pour nous rappeler que nous mangeons (ou
devrions manger) trois fois par jour. Dans cet Etat en faillite, les habitants ne souffrent pas d’un manque de portables, de vêtements…, par ce qu’ils sont tout simplement occupés à chercher de la nourriture. Plus de 80 % des produits de première nécessité (farine, huile, sucre…) sont introuvables. Les rationnements qui se font par le gouvernement tous les 21 jours (1 sac contenant riz, du lait et des haricots…), provoquent toujours des émeutes. Ce qui réduit les plus faibles à se rabattre sur les rats, chiens…

Peut-on tout comparer ?

Un léger coup d’œil sur le pays cité en exemple, nous apprend que nous sommes dans une situation bien plus délicate. Le Venezuela oscille entre le climat tropical et un climat tempéré, l’agriculture pluviale n’y rencontre que des obstacles physiques. Pour mieux illustrer, il faut savoir que les zones les plus sèches de ce pays, reçoivent une pluviométrie
équivalente à celle d’Alger.

Rien à voire avec un pays dont le territoire est à 80% aride et/ou superaride. Aux facteurs de stresses hydrique et climatique déjà existants, les périls que font peser les changements climatiques risquent de…. Lisez la suite l’étude de Sofiane Benadjila en visionnant ce document :

Que deviendra l’Algérie sans pétrole ? by Anonymous uKab5aIwr on Scribd