Comme nous le révélions dans notre édition du 02/06/2017, le feuilleton Djezzy continue et met, tous les jours un peu plus à nu la mauvaise gestion de Vincenzo Nesci.
Après nos révélations concernant l’éviction illégale de cinq distributeurs de la société Djezzy, Vincenzo Nesci aurait suspendu le responsable de la distribution au sein de l’entreprise en la personne de : Diego Javier Pacheco Pfeffer.
Nous avions mentionné que la stratégie de Vincenzo Nesci était celle d’établir des boucs émissaires qu’il utiliserait vilement quand les résultats de sa mauvaise gestion se faisaient sentir.
Il a, pourtant, été le signataire, conjointement avec ce responsable de la distribution de Djezzy, de cette lettre où il annonçait en plein mois de ramadan la suspension de relations commerciales avec les sous-traitants.
C’est toujours la même stratégie dont use ce personnage qui engendre un turnover en ressources humaines important au sein de la direction de Djezzy et qui entraîne une déstabilisation des équipes entraînant les chiffres effrayants que nous avons été les seuls à révéler.
Alors que les deux autre opérateurs en Algérie : Mobilis et Ooredoo proposent une plateforme permettant de visionner des films pour leurs abonnés, Le premier responsable d’OTA continue à prôner que l’entreprise qu’il dirige est le pionnier du digital et du numérique en Algérie !
Il est, d’ailleurs, étrange pour celui que se veut le chantre de la transformation digitale dans le paysage algérien de ne point disposer ni de compte Facebook, ni d’un compte twitter !
Enfin, nous nous sommes réjouis que notre article du 12/06/2017 ait éventé le projet inquiétant de réduire le montant des salaires des salariés de Djezzy toujours en plein ramadan. La direction générale de l’opération s’est ressaisie en optant pour le paiement intégral des salaires.
Nous avons appris, par ailleurs, que les salariés de Djezzy ont créé un groupe sur Facebook intitulé Nouveau Syndicat Djezzy 2017 et qui regroupe plus de 1000 adhérents et qui les aidera, nous l’espérons, à défendre leurs droits contre les agissements de la direction et sans aucun soutien du FNI, pourtant, l’actionnaire majoritaire de Djezzy. Malheureusement, le FNI continue à ne pas vouloir intervenir et laisse faire la mauvaise gestion de Djezzy.