Alors que les prix du carburant ne cessent de flamber, les autorités publiques et la société Naftal ne cessent de proposer une alternative : le gaz propane liquéfié, GPL, est aujourd’hui une solution pour beaucoup d’automobilistes algériens.

Avec un prix de 9 DA le litre de gpl, ce carburant est en effet le moins cher dans le pays. Des automobilistes roulent pendant plus d’une semaine avec un plein de 500 à 600 DA en moyenne. Une aubaine pour les petites bourses qui se voient obligés de débourser jusqu’à 10 fois plus cher un plein d’essence sans plomb ou 5 fois le plein du gasoil.

Pour encourager cette pratique, qui en plus de son bas prix est très écologique, les autorités encouragent les automobiles à installer des réservoirs GPL. Il est vrai que les pris de l’installation de ces kits « sirghaz » sont relativement élevés. Plus que cela, les entreprises qui font ces installations ne se trouvent pas partout dans le pays. Si la situation est plus au moins aisée dans les grandes villes, il faut batailler durement pour trouver une station service ou une entreprise d’installation dans les régions de l’Intérieur du pays.

Malgré cela, Naftal est entrain de redoubler d’efforts pour faire porter le taux d’utilisation de ce carburant propre à 30 % d’ici 2030. Var, malgré les efforts des autorités, ce taux ne dépasse pas 10% actuellement.

Il faut dire qu’en plus des problèmes logistiques, des clichés entourent toujours ce carburant, beaucoup d’Algériens affirment en effet que mettre du « sirghaz » dans son véhicule, provoque des corrosions au moteur. Des idées que les responsables de secteur gagneraient à balayer à travers des campagnes de sensibilisation.

S. Sadia