Dans un précédent article, Adlène Mellah a jeté un véritable pavé dans la mare concernant les dessous du sponsoring de plusieurs productions audiovisuelles diffusées par des télévisions algériennes pendant ce Ramadhan.   

Par souci d’objectivité, nous avons contacté une source proche de ce dossier qui a démenti les accusations colportées à l’encontre de Média Algérie. “Un sponsor achète un programme et non pas une chaîne de télévision. Et aucune agence ne peut inclure un sponsor sur un programme précis pour une diffusion sur une chaîne de télévision si le sponsor ne donne pas son accord au préalable. Tout est fait dans les règles de l’art et il est impossible de tromper un sponsor dans ces conditions”, explique notre source qui dénonce une cabale menée par des “cercles hostiles et des concurrents déloyaux”.

De son côté, Imed Henouda, le gérant de l’agence Not Found, affirme que “Bibich” et “Bibicha” ainsi que les 5 autres programmes de sa boite ont été “financés sur fonds propres”.

“Nous avons dépensé plus de 300 millions de Da pour réaliser nos 6 programmes et je défie quiconque de me sortir la moindre preuve indiquant qu’un sponsor nous a versés le moindre centime”, indique notre interlocuteur selon lequel c’est la chaîne El-Djazaïria TV qui a commercialisé ses programmes auprès des sponsors. “Nous n’avons vendu à aucun sponsor.

Nous nous sommes adressés directement à  El-Djazaïria TV. Notre feuilleton à nous, El-Khaoua, son coût n’a pas dépassé les 150 millions Da et nous avons assumé tous seuls ses frais”, précise enfin Imed Henouda en rappelant en dernier lieu que des sponsors comme Cevital ont des partenariats avec toutes les télévisions que ce soit l’ENTV ou Echorouk TV. Il n’y a donc, selon lui, aucun favoritisme vis-à-vis de ses concepts vendus à la chaîne El-Djazairia TV.