La course pour la présidence de l’APN, le parlement algérien, tourne au règlement de comptes. Selon nos investigations, deux principaux clans s’affrontent. Le premier clan est celui de Tahar Khaoua, ancien président du groupe parlementaire du FLN et ancien ministre des relations avec le Parlement. Le deuxième est mené par les sulfureux Mohamed Djemaï et Baha Eddine Tliba. Et entre les deux clans, la guerre fait rage. 

Et la dernière attaque orchestrée par les Djemaï et Baha Eddine Tliba contre Tahar Khaoua fait mal, très mal. L’ancien ministre a été accusé indirectement dans plusieurs médias arabophones d’avoir trafiqué ses diplômes universitaires. Le dernier “missile” a été lancé par le quotidien Ennahar. Tahar Khaoua n’est pas nommé, mais l’auteur de l’article a bien garni son texte par des allusions directes qui renvoient directement vers l’ancien ministre des relations avec le Parlement.

Selon nos investigations, cette campagne médiatique a été orchestrée par Mohamed Djemaï et Tliba. Ces deux derniers richissimes hommes d’affaires auraient placé des encarts publicitaires dans plusieurs médias et quotidiens pour les rallier à leur camp. Et depuis, les dénigrements et les anathèmes pleuvent sur Tahar Khaoua et ses compagnons.  Pour discréditer leur adversaire dans cette stratégique compétition politique, ils n’ont pas cessé de semer le doute sur les qualifiants et les références de Tahar Khaoua en prétextant qu’il n’a ni Doctorat ni Master.

Contactés par nos soins, plusieurs sources proches de celui qui fut le numéro 2 sur la liste du FLN dans la wilaya d’Alger lors des précédentes élections législatives, ont certifié que ces informations ne sont que des rumeurs mensongères. Cependant, l’intéressé ne s’est pas toujours pas prononcé sur cette polémique et entretien ainsi un silence qui intrigue.

Coups bas, complots et rumeurs malsaines, décidément la guerre pour la présidence de l’APN risque de provoquer prochainement une véritable boucherie.