Bizarrement et en parfaite contradiction avec les termes de la convention n°181/DRA/AME/2016, notamment son article 7 se rapportant à la Résiliation de ladite convention, signée entre votre entreprise, ANEP Messagerie Express et notre mensuel économique, CAP ALGERIE, et concernant la prestation de diffusion de notre revue.

Je viens d’apprendre par le plus grand des hasards puisque Cap Algérie n’a reçu aucune décision écrite et encore moins une quelconque correspondance. Des instructions téléphoniques auraient été données par vos soins pour cesser de diffuser notre produit dans son édition du mois de février 2017 sous le N°10  et ce suite à la publication d’un portrait du député et homme public Baha Eddine Tliba. Pour rappel, monsieur Tliba qui est en droit de nous ester en justice au cas où il se serait senti diffamé, n’est pas une des constantes de la république algérienne démocratique et populaire. Lesquelles constantes sont des lignes rouges à ne pas outrepasser.  De ce fait, Cap Algérie considère cette injonction comme étant un excès de zèle et une ingérence dans le travail éditorial du magazine.

Cette tentative de censure est abjecte et rien ne la justifie sinon une certaine proximité douteuse et mue par des intérêts personnels que nous dénonçons. Cap Algérie ne se taira pas et se donnera le droit d’user de tous les recours pour porter à l’opinion publique ce genre de pratiques tendant à museler la presse.

Azzedine Belferag