Le malaise est grand  au sein des habitants du quartier des frères Bousbia, ex Mont Riant,  à Bir Mourad Rais. Les riverains sont victimes d’un abus de pouvoir caractérisé exercé par un ancien Procureur de la République qui s’est approprié la voie publique empêchant ainsi ses voisins d’emprunter une ruelle étroite difficile d’accès par voiture.  

En effet, Larbaoui Mounir, ancien ancien Procureur à la Cour de Bir Mourad Rais ainsi que  Draâ El Miza (Tizi-Ouzou) et Blida et son épouse, Deramachia ALIDA épouse Larbaoui  (propriétaire de la villa), ont simplement décidé d’interdire le stationnement sur la voie publique en y implantant des  Pots de fleurs en ciment gris rétrécissant ainsi encore davantage une ruelle incapable d’abriter une circulation routière en bonne et due forme.

Cet ancien Procureur de la République mis à la retraite depuis 3 ans considère qu’il a totalement le droit de modifier le tracé de la voie publique pour la simple raison de renforcer la clôture de sa résidence. Cet ancien homme de loi a été le premier à violer toutes les lois en vigueur notamment l’article 138 du code Civil concernant la Responsabilité du fait des choses en cas d’accident.  

Cet abus de pouvoir a ému la population de ce quartier algérois qui n’en peuvent plus des agissements de cet ancien haut commis de l’Etat. Ce dernier n’en est pas à son premier dérapage puisqu’il avait auparavant empiété sur la voie publique en repoussant  les mûrs de sa résidence sur une distance d’un mètre  au niveau de la façade en construisant sa porte d’entrée du haut ( voir image 2 ) en faisant fi ainsi de l’intégrité inviolable de l’espace public. L’ancien Procureur a même construit sur la rigole d’évacuation des eaux de pluie  du quartier en détournant, encore et toujours,  50 centimètres de la surface de la voie publique sur le reste de la clôture de sa maison.   

Ces abus révoltent les habitants du quartier des frères Bousbia qui appellent les autorités locales à intervenir dans les plus brefs délais pour faire respecter la loi. Une loi que plusieurs de nos anciens responsables  foulent aux pieds parce qu’ils croient que devant chez-eux, c’est toujours chez-eux…