La rédaction d’Algérie-Focus s’est procuré de nouveaux documents exclusifs démontrant les liaisons très dangereuses entretenues par le PDG de Djezzy, Vicenzo Nesci, avec l’homme d’affaires égyptien Naguib Sawiris, l’homme qui a été discrédité dans notre pays avoir porté atteinte  à nos intérêts économiques dans des opérations financières immorales. 

Nos documents expliquent comment Vicenzo Nesci, le PDG de Djezzy depuis 2012, a occupé des fonctions stratégiques et rémunérées avec des sommes mirobolantes, dans d’autres sociétés appartenant à Sawiris au moment où cet homme d’affaires tentait de “racketter” notre pays en réclamant au niveau d’une cour international d’arbitrage l’équivalent de 4,4 milliards de dollars. Personne ne sait, en plus, si le PDG de Djezzy déclare au fisc algérien tous les revenus que lui procurent ces fonctions au sein des entreprises de Sawiris alors que l’Algérie constitue son pays de résidence.

Vicenzo Nesci a occupé des postes de responsabilités très importants dans la hiérarchie des entreprises appartenant à Sawiris alors qu’il était chargé de diriger Djezzy et de le relever d’une crise dans laquelle il patine toujours et encore jusqu’à aujourd’hui.  Dans les montages financiers complexes que dévoilent nos documents, nous retrouvons Vicenzo Nesci aux  côtés de personnages très sulfureux comme Tamer El Mahdy,  l’ancien directeur général de Djezzy, qui a été condamné en 2012 par la justice de notre pays à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 60 millions d’euro.

Demain, jeudi, nous reviendrons sur tous ces points troublants qui soulèvent de nombreuses interrogations sur le rôle controversé que joue Vicenzo Nesci à la tête de Djezzy et sur les protections dont il bénéficie au plus haut de la pyramide de l’Etat algérien alors qu’il se rend coupable de pratiques potentiellement “immorales” et, du moins, dangereuses vis-à-vis des intérêts souverains de notre pays.