Les lobbys français voient d’un très mauvais œil le développement de la concurrence dans l’industrie du montage des véhicules en Algérie. Dans le but de donner un coup de frein à la multiplication des usines de montage de véhicules dans notre pays, des pressions françaises sont exercées sur le gouvernement afin d’arrêter certains projets, notamment de Mahieddine Tahkout.

Il s’agit notamment de ceux qu’il projette de réaliser avec l’iranien Saipa ou encore Isuzu, une autre usine Kia motors, appartenant au cousin du ministre de l’Industrie Abdesslam Bouchouareb, et d’autres encore sont sérieusement menacées. La décision serait au niveau du premier ministre, Abdelmalek Sellal en personne, qui peine à trouver des solutions dans ce dossier.

Le gouvernement n’a pas encore annoncé de décision  dans ce sens. Mais certains n’hésitent pas à faire le lien entre cette information et l’annonce du déblocage de l’usine Peugeot d’ici à la fin de l’année en cours. Ce serait une exigence du constructeur français.

Une polémique est née récemment autour de la réalité du montage de véhicules Hyundai qui sortent des chaînes de l’usine qui appartient à Mahiedine Tahkout, située à Tiaret. L’homme d’affaires a été obligé d’inviter des journalistes pour constater d’eux-mêmes les installations de son entreprise.

Essaïd Wakli