Dans votre Livraison du 25/03/2017, Mr Djebbar Abdelouahab, alias “Adel” a été l’auteur d’une lettre intitulée en titre «dépossédé de son logement par ex Colonel… »

Je me permets de signaler que « ce parent ex Colonel faussaire » visait ma personne, Mr.DJEBBAR Abdelhamid, le frère aîné. Vous voudrez donc, bien accuser réception de mon droit de réponse, afin de me permettre de «m’expliquer» ( comme vous en avez donné l’opportunité à mon détracteur de le faire). A Mr. Djebbar Abdelouahab «alias» Adel, 1ère partie (empruntée à Mr.Riad Benamor) ( ) Ainsi donc, vous seriez subitement devenu, le preux chevalier sabre au clair, défendant le pauvre, la veuve, l’orphelin, les droits de l’homme et… tutti quanti.

Quand je constate “les réactions de sympathie” que votre papier a déclenché, je me dis que les escrocs ont encore de beaux jours devant eux. Les personnes qui vous connaissent bien, surtout pendant la période où vous régniez en qualité de PDG de L’ORELAIT Annaba de 1990 à 1994 ne se sont pas laissées duper par votre “vrai faux cri du cœur”.

Les journalistes locaux de l’époque (surtout celui de EL WATAN) avaient publié à votre sujet de quoi constituer une véritable encyclopédie du crime de la prévarication. Au-delà de certains sujets réels graves et légitimes que vous abordez, comme ceux de la défense des droits humains, l’impartialité de la justice ou l’amour de la partie, (et auxquels vous n’avez jamais cru… sauf si l’on admet qu’il peut y’avoir un début à tout !), vous auriez dû nous édifier sur la manière avec laquelle vous opéré pour passer à travers des mailles de la Justice Algérienne (cette même justice que vous dénoncez et dont vous vous indignez aujourd’hui), lorsqu’en 1994 vous vous êtes enfui et installé en Tunisie, après avoir détourné pendant votre mandat de PDG, pas moins de Quatre Millions de Dollars US (virés sur les comptes de personnes tierces, aux Iles Caïman, UBS, etc…(voulez vous un nom peut être?).

A l’époque, le peuple algérien que vous glorifiez aujourd’hui, n’était pour vous que bétail inculte et galeux… et n’avait donc à vos yeux, que le sort qu’il méritait. Vous vous êtes installés dans votre résidence cossue à Marsa Nassim dans la banlieue de Tunis. Vous achetez sous un prête nom (voulezvous le nom peut être), le fond du restaurant-pizzeria “le Rendez-Vous”, rue Hédi Chaker en plein centre de Tunis pour la somme de 380.000 USD (somme d’argent bien évidement économisée sur votre salaire de 25.000DA de PDG nous diriez-vous!!).

Dans la course effrénée de votre mégalomanie, vous vous associez à un escroc plus féroce que vous, Mr Brahim B. (qui réside aujourd’hui à Alger) dans une “affaire de de produits de luxe “destinés à l’export” (en fait de la vulgaire ferraille et du plastique), et qui de votre propre aveu vous a délesté de pas moins de 600.000 USD. 2 Votre spécialité et votre qualité premières étant la tromperie et la prédation (alors que le travail, l’effort, et la persévérance dans le silence et la modestie ont toujours été pour vous des “territoires” étrangers et hostiles), votre “empire” s’effondre en moins de temps qu’il vous en faut pour vous en rendre compte. La mamelle ORELAIT tarie, vous vous tournez vers d’autres proies… vos propres compatriotes.

La première personne à bénéficier de votre “infinie générosité”, fût votre ami intime, (Mr Abdelhamid B. résident aujourd’hui dans l’algérois) que vous avez sans état d’âme jeté dans l’incertitude et la précarité avec son épouse enceinte de leur premier enfant; il développera un diabète 01 mois après son retour en Algérie avec comme seul capital, une main devant et une main derrière. Rappelez-vous également ce jeune originaire de Aïn M’lila (Mr Farid K.), lequel ensorcelé par votre verbiage (car votre arme fatale c’est la “tchatche” creuse, narcissique et mytho-maniaque) a consenti à vous confier toutes ses économies: vous ne le rembourserez jamais.

Mais de cela, vous n’en avez cure… c’était pour vous, à peine l’équivalent de votre argent de poche pour 3 ou 4 soirées arrosées au bar de l’hôtel Abou Nouass. La liste de vos victimes est tellement longue qu’il serait fastidieux de l’énumérer. Ensuite vous bradez votre bien tunisois et émigrez au Canada (passons sur les conditions de votre émigration). Là vous reprenez l’activité dans laquelle vous excellez le mieux: l’escroquerie… auprès de victimes essentiellement d’origine algérienne.

Au fait pourquoi vous-êtes flanqués ce surnom de “Adel” ?? même les membres de votre famille découvrent cette facétie patronymique pour la première fois. Certainement pour faire dans “le brouillage des pistes et l’enfumage”… à moins que cela ne relève de votre personnalité narcissique mytho et mégalo… car un surnom est souvent associé à une légende mais celle-ci s’avère souvent…. fausse.

Comme vous êtes le genre d’individu qui ne fait jamais rien pour rien… essayons plutôt de cerner les vrais motifs qui vous ont poussé à écrire cette “lettre ouverte à votre ami d’enfance” . La vérité sur la nostalgie romanesque et parfois bucolique que vous y étalez n’engage que vous… ce qui me gêne, c’est le fait que vous vous livrez d’abord à un véritable épandage au musc et à l’encens en direction de “votre ami d’enfance”, pour le vilipender presque ensuite, en vous présentant comme un patriote intransigeant et implacable (avec des formules bidon du style : «j’ai mal à l’Algérie ou j’ai mal à mon peuple»), jouant tour à tour le rôle de Robespierre, puis celui de Savonarole-les deux déterminés et furieux, débusquant : l’un, la contre-révolution, l’autre, la turpitude et le péché. Hormis vos plates envolées “lyrico-humanistes” je n’y ai retrouvé que flagornerie, obséquiosité et danse convulsive de thuriféraire quémandeur.

Vos objectifs réels me semble-t-il, seraient les suivants: +++ a)-Vous êtes en train de vous confectionner depuis quelques temps un CV d’opposant au pouvoir algérien en prévision du procès qui vous attend auprès de la Chambre Criminelle et Pénale de la Cour du Québec Montréal, pour Extorsion… sur une victime… bien sûr d’origine algérienne (Mr Salah C.), Affaire n°500-..-08..56-..9 (NB: les points représentent des chiffres que 3 nous taisons pour l’instant) et pour laquelle vous avez été auditionné par le Procureur de la Reine le 19/10/2016; vous avez réussi le tour de force d’escroquer y compris votre propre avocat (Maître A.Seymour). Vous risquez donc dans les mois qui viennent de vous faire retirer votre passeport canadien et vous faire expulser.

Vous feriez alors valoir votre droit à bénéficier de l’asile politique. Vous êtes donc aux abois. C’est aussi pour cela que vous squattez le plateau de El Magharibia TV où vous vous êtes présenté dernièrement en qualité de “Citoyen Canadien Retraité”… (mais retraité de quoi? vous n’avez jamais travaillé !!) pour y dénoncer le système judiciaire algérien, ce même système, faut-il le rappeler, qui vous a élargi suite aux détournements astronomiques dont vous avez été l’auteur. 2)-Vous avez de l’aplomb et de l’audace, je le reconnais. La partie de votre lettre que l’on pourrait intituler: “émotions d’enfance exprimées à un ami d’enfance”, relève de l’adage qui dit “qui ne tente rien n’a rien”; peut-être pensez-vous que le personnage politique dont vous vous dites “l’ami d’enfance” sera sensible aux vapeurs de b’khour que vous avez diffusées, puis une faiblesse émotionnelle faisant le reste, il vous nommera à un poste de consul, ou pourquoi pas d’ambassadeur.

Ce scénario cauchemar constituerait s’il venait à se concrétiser-plus que les millions de dollars que vous avez volés- la plus énorme escroquerie et le plus vilain tour que vous aurez réalisés durant votre vie …et même après …contre l’Algérie. Si tout ce que vous avez dénoncé était venu d’une personne honnête et sincère, je n’aurai eu qu’ a y souscrire et exprimer du respect …mais venant de vous??? En attendant continuer à séduire et à duper, c’est la seule expertise que vous maîtrisez… mais comme vous, tout cela finira par s’essouffler. 2 ème partie : commentaires personnels: 1)- Mr. Djebbar Abdelouahab, comme à son habitude actionne sur les registres dont il a une maîtrise parfaite, ie : la duplicité, le mensonge et la manipulation. Il ne cite que ma qualité d’ex militaire pour jouer sur les raccourcis et clichés, du style : Militaire Colonel = Prédateur Féroce. Il omet volontairement de préciser que j’y exerçais en qualité de Médecin Réanimateur.

Il omet également de citer mon nom-prénom et le lien de parenté précis qui (malheureusement et hélas) nous unit, pour agir dans le “brouillard” (sa météo. préférée), car les personnes qui nous connaissent communément, savent très bien-qui de nous deux- est : voleur, faussaire et voyou, et qui a toujours servi dans son travail avec abnégation et dévouement . Il fait uniquement référence à ma qualité d'”ex”Officier de l’ANP, pour élargir et rallier à «sa cause» son auditoire d’oppositionneux et verbeux stériles qui construisent et reconstruisent continuellement le monde au comptoir des troquets.

Je fais noter que j’ai quitté les rangs de l’ANP depuis vingt ans, et continue à ce jour d’exercer ma profession de Médecin-Réanimateur (gardes de nuit comprises). Au passage je signale que je conserverai et ressentirai éternellement une reconnaissance et une fierté infinies d’avoir servi dans les 4 rangs l’ANP, sans laquelle je n’aurai pu ni construire ma vie, ni faire des études de haut niveau (quand je me remémore d’où je suis venu !!)

Cet individu qui se présente tantôt comme un “citoyen algérien victime du système judiciaire”, tantôt comme “un citoyen canadien retraité vivant dans un état de droit”, pourra-t-il expliquer un jour comment il a pu émigrer au Canada “catégorie investisseur”, alors que l’apport pécuniaire personnel obligatoire minimum était à l’époque de 150.000 Dollars( si ce n’était plus !). Comme chaque syllabe, chaque son qui sortent de sa bouche sont solidement encadrés par quatre mensonges, il va répondre qu’il a “émargé” à la catégorie “compétences et talents” (son pedigree et ses titres & travaux se résument à un baccalauréat raté et un diplôme de trois ans de l’INC.

Ou bien peut-être a-t-il opté pour la catégorie “ouvrier spécialisé”… mais, comme il a été affirmé plus haut, il n’a effectivement jamais réellement travaillé. Quelle est l’origine de l’argent avec lequel il a acheté le restaurant cité plus haut, ou avec lequel il se vantait pouvoir acheter 10 maisons de maître à Sidi Boussaïd ( banlieue très bourgeoise de Tunis). D’où s’est-il procuré tous les millions de centimes de FF. déposés à cette époque en son nom à la TIB (Tunis International Bank au 18 rue des Etats Unis, Tunis), ou à la Banco Zaragozano. Marina 291 Barcelona 08025 ? On aura compris que tous ces millions de dollars ont été économisés sur son salaire d’ex PDG de l’ORELAIT.

Dans plusieurs de ses mails orduriers (individu “maskhout”) à moi, mon fils ,à un neveu et son père, il a brandit la menace «de balancer à la une» de plusieurs journaux que j’étais un Officier félon et traître à la Patrie, au motif que j’avais rempli un imprimé d’émigration au Canada, Je le décharge de cette corvée (même si je le prive d’un scoop): oui sur sa demande j’ai rempli l’imprimé en question sur lequel- sur sa demande- j’ai mentionné un apport de 170.000 USD. Il m’a promis de s’en occuper après mon départ à la retraite …. la suite est connue de tous. Ce qu’il y’a de surréaliste dans la vision des choses par ce pervers, c’est que je serais un “traître à la Patrie” uniquement pour “avoir rêvé d’aller au Canada », mais qu’en revanche, lui, se serait livré à “un haut fait d’armes, et aurait sauvé la Patrie en danger” en détournant Quatre millions USD (et même plus, si l’on doit prendre en compte les intermédiaires, hommes de main et autres commanditaires).

Il m’a également menacé avec sa tonitruance de ballon de baudruche, et sa logorrhée scatologique (voir mails en pièces jointes), de “révéler” que j’avais été radié des rangs de l’ANP pour avoir “volé du matériel”… là aussi je l’invite à déverser tout ce qu’il veut à ce sujet … y compris que j’ai détourné et caché dans mon appartement au 4ème étage, des tanks, des destroyers et des avions… Tout cela est mentionné sur mon livret. Je fais le constat amer qu’il n’a pas encore compris que l’on peut vivre très très bien uniquement du fruit de son travail.

J’aurais souhaité que Mr.Djebbar Abdelouahab dans son écrit du 25/3/2017 adressé à votre rédaction, dans un moment d’égarement moral 5 (fût-il évanescent et fugace), signalât que c’est le même “ex”Colonel voyou et faussaire qui : a)- mit à sa disposition de 1977 à 1987, le premier logement HLM qui m’a été attribué, et dans lequel je n’ai même pas passé une seule nuit (alors que j’étais marié, et lui célibataire). La pression de la famille agissant, j’ai eu droit à une chambre à temps partiel dans la maison paternelle. Pendant ces 10 années il n’a payé aucun mois de location, ni aucune goutte de consommation d’eau.

Lorsque j’ai été contraint (toujours sous la pression de la famille qui voulait m’en déposséder) de vendre ce 03 pièces, il se présentât à moi 1/2 heure après la transaction pour me réclamer une somme égale à la moitié du prix de vente, au motif qu’il “a effectué des travaux”…(les quatre ampoules qu’il a fixées au plafond) . J’ai retenu ma colère et me suis exécuté…plutôt que de créer un «différent avec mon frère» à cause d’une simple affaire d’argent, me suis-je dis. b)-qui en 1985, intercéda auprès de l’Autorité Wilayale de Blida (un voisin et camarade d’enfance à qui j’avais demandé de ne pas citer mon nom) pour lui faire obtenir l’attribution d’un logement à Ouled Aïch. A l’époque la route menant d’Alger à Blida causait quotidiennement plusieurs accidents mortels.

J’appréhendais qu’il ne disparaisse et que sa petite famille restât à ma charge. Je pris contact en 1986 avec l’Autorité Wilayale de Tipaza (que je connaissais bien),pour lui faire attribuer un logement à Aïn-Béniane ( et lui remit personnellement l'”Arrêté”). Il vend son logement de Ouled Aïch, achète un voiture Mercedes 280 SE, et s’installe à Alger. c)- Je ne parlerai même pas de mon entremise avec Brahim B…,cité en supra. Voilà donc tout ce qu’ a fait l”ex” Colonel voyou et faussaire pour cet individu… bien sûr il va comme à son habitude tout nier….et affirmer que c’est plutôt grâce à lui, que je pouvais bénéficier de ma ration quotidienne d’oxygène. Mais où logeait l'”ex” Colonel voyou!!! : de 1979 à 1990, dans un logement de fonction de l’ANP, remerciant Dieu d’avoir au moins un toit sur la tête. (encore une fois : merci infiniment l’ANP ). 5)-Après les détournements opérés, et sa fuite à Rabat, puis à Tunis en 1994, il avait de quoi acheter 280 logements identiques à celui de Aïn Béniane (une personne très proche de lui, plastronnait régulièrement: “nous pouvons nous acheter toute la cité si nous voulons”).

 

Comme il n’a jamais eu la moindre reconnaissance- (y compris celle du ventre- et je pèse bien mes mots, car c’est dans la nature même du pervers narcissique de considérer qu’il ne vous doit jamais rien, mais qu’en revanche vous devez toujours le remercier de vous avoir offert l’occasion d’avoir l’honneur de le servir comme si vous étiez son larbin), il prend tout, ne restitue rien et exige de vous, de lui exprimer (à chaque minute de votre vie), de la reconnaissance . Passons. En 1998 voulant m’installer en cabinet privé, une transaction de vente, notariée est scellée entre lui et moi en présence de mon père (paix à 6 son âme) et un frère.

Il affirme mordicus aujourd’hui qu’il était absent de l’Algérie à cette période. Comment il a fait pour être là sans que cela apparaisse (comme il le prétend ) sur son dossier, seul lui le sait. Traversait il la frontière algéro-tunisienne clandestinement ? Avait-il “plusieurs passesports” comme l’a suggéré le policier enquêteur (Robert Dima….) à Mr.Salah.C dans leur affaire en cours à Montréal. ? De 1998 à 2013, soit 15ans plus tard , et seulement 3 mois après le décès du père (paix à son âme), il déclenche- après moultes manipulations dont seul lui a le secret- son offensive judiciaire. Aujourd’hui l’affaire qui nous oppose est pendante … et suit son cours. Mais pourquoi agit-il ainsi avec moi ? Il s’est tout simplement habitué à me voir ne jamais résister à ses “rushs et ses caprices”. Je le dis solennellement cette période est définitivement révolue.

DJEBBAR Abdelhamid